La chasse au trésor est officiellement ouverte dans l'épave du San José, réputée comme la plus riche au monde

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https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/patrimoine/la-chasse-au-tresor-est-officiellement-ouverte-a-bord-de-l-epave-du-san-jose-la-plus-chargee-de-richesses-au-monde_161552

Chargé d'un butin dont la valeur est estimée jusqu'à 17 milliards d'euros, l'épave du galion espagnol San Jose, coulé en 1708 au large de la Colombie, est au centre d'une bataille diplomatique.

L'épave du San José ouverte à la "chasse au trésor"
Cette photo polycopiée non datée, publiée le 5 décembre 2015 par le service de presse du ministère colombien de la Culture, montre les restes du galion espagnol coulé au large de la côte caraïbe colombienne. On y aperçoit notamment ses canons en bronze ornés de dauphins qui ont permis en 2015 la reconnaissance du navire.
Plus de trois siècles après avoir été coulé par la flotte britannique au large de Carthagène des Indes, dans les eaux claires de la péninsule de Baru, en Colombie, le San José se retrouve au centre d’une nouvelle bataille. Celle, diplomatique, entre la Colombie, la Bolivie et l’Espagne, qui se disputent la propriété de l’épave du légendaire galion espagnol, retrouvée en décembre 2015 après des décennies de fouilles. Jeudi 10 février 2022, le gouvernement colombien a fini par avancer ses pions, après la publication d’un décret présidentiel autorisant officiellement l'exploration de ce qu’il reste du navire, encore jamais manipulé.
Toute entreprise ou particulier qui souhaiterait se lancer dans une chasse au trésor est désormais autorisé à tenter sa chance auprès de l’État, avec qui il s’engagerait, si son projet était accepté, à soumettre un plan de manipulation des objets et à fournir un inventaire détaillé des trouvailles remontées à la surface. "Petit à petit, nous avons construit une politique publique qui permettra à la Colombie de montrer au monde la solide défense du patrimoine archéologique et culturel de l'humanité, contenu dans le galion San José", a déclaré la vice-présidente et ministre des Affaires étrangères, Marta Lucía Ramírez, qui est chargée des affaires du navire.

L'épave de la discorde
Il y a toutes les chances que l'Espagne et la Bolivie voient rouge. Depuis l'identification de l'emplacement du navire, les deux pays revendiquent leur droit de propriété sur son extraordinaire contenu : on estime que les cales du San José renferment pas moins de 200 tonnes d’or, d’argent et d’émeraudes, soit un butin estimé au minimum à 3 milliards d’euros. Certains font grimper ce montant jusqu’à 17 milliards ! C’est donc peu dire que l’enjeu est de taille.

San Jose
Peint par Samuel Scott, le galion San José durant son combat au large de Carthagène, en juin 1708.

Chaque pays y va ainsi de son argument. L’Espagne fait valoir le fait que le San José était un "navire d’État" et qu’il est en cela couvert par les règlements de l'Unesco (qui lui donnent le droit, notamment, d'en revendiquer la propriété) ; un groupe indigène de Bolivie, les Qhara Qharas, rappelle que ce sont ses ancêtres qui ont été contraints d’extraire l’argent de ce qui était, dans les années 1500, la plus grande mine d'argent du monde ; les Colombiens, enfin, estiment incontestable le fait que le butin qui repose dans ses eaux territoriales soit un "trésor national".

Changements de cap
Avant même la découverte de l'épave en 2015 par une équipe de chercheurs de l’Institut colombien d’anthropologie et d’histoire (ICANH), la marine de Colombie (DIMAR) et des spécialistes internationaux, une société américaine de chasseurs de trésors, la Sea Search Armada (SSA), était entrée dans ce qui allait être un long conflit juridique avec l'État colombien, dont elle avait été partenaire trente ans plus tôt. Les équipes de la SSA furent notamment les premières, en 1981, à avoir localisé l’emplacement du navire tant recherché. Peu après avoir révélé la précieuse position aux autorités colombiennes, elle s'était vue évincée, et ce malgré un accord signé : avant le début des fouilles, un contrat accordait en effet à la société d'exploration la demi-propriété de l'épave si elle la trouvait. Mais le gouvernement colombien avait finalement préféré déclarer le navire et son contenu entières propriétés de l'État. Décision actée en 2007 par la Justice colombienne, et confirmée par un tribunal de Washington en 2011.
Au moment de la découverte officielle de l'épave fin 2015, le gouvernement à l'époque formé par le président Juan Manuel Santos (2010-2018) avait assuré qu'il financerait son sauvetage avec le patrimoine trouvé "à bord". Avant que l'administration de son successeur, Iván Duque, ne rejette cette idée et suspende la procédure. "Il aurait été totalement irresponsable de remettre les découvertes de ce patrimoine pour le profit de quelques antiquaires, une honte pour les générations futures de Colombiens", affirmait récemment Marta Lucía Ramírez.

De l'or et des morts
Le San José a été coulé par une flotte de corsaires anglais le 8 juin 1708 alors qu'il faisait route vers Carthagène des Indes, chargé, selon les chroniques de l'époque, de près de 11 millions d’écus d'or et d'argent qu'il avait collectés à la foire de Portobelo, au Panama. Il devait ensuite se rendre à La Havane, à Cuba, où, comme toutes les "flottes de l’or", il était contraint de faire escale avant de prendre la route de l’Espagne en convoi pour livrer le trésor au roi Philippe V. Mais quatre navires britanniques - le Kingston, le Portland, le Vautour et l’Expédition - l’attendaient en embuscade et attaquèrent le convoi lors d’une bataille connue désormais sous le nom de bataille de Baru, menée les 7 et 8 juin 1708. Commandé par le commodore Charles Wager, l’Expédition envoya le San José par le fond, entraînant dans la mort 578 passagers et hommes d’équipage. Seuls 11 marins auraient survécu.
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
sur le sujet :

https://www.google.fr/books/edition/The_Treasure_of_the_San_Jos%C3%A9/rnkXMTBeZj8C?hl=fr&gbpv=1&dq=1708+san+jos%C3%A9&pg=PA17&printsec=frontcover

The Treasure of the San José: Death at Sea in the War of the Spanish Succession
Carla Rahn Phillips · 2007

Sunk in a British ambush in 1708, the Spanish galleon San José was rumored to have one of the richest cargos ever lost at sea. Though treasure hunters have searched for the wreck's legendary bounty, no one knows exactly how much went down with the ship or exactly where it sank. Here, Carla Rahn Phillips confronts the legend of lost treasure with documentary records of the San José's final voyage and suggests that the loss of silver and gold en route to Spain paled in comparison to the loss of the six hundred men who went down with the ship.

Drawing from rich archival records, Phillips presents a biography of the ship and its crew. With vivid detail and meticulous scholarship, the author tells the stories of the officers, sailors, apprentices, and pages who manned the ship and explains the historical context in which the San José became prey to the British squadron.

But the story does not end with the sinking of the San José. While Phillips addresses the persistent question of how much treasure was on board when the ship went down, she focuses on the human dimensions of the tragedy as well. She recovers the accounts of British naval officers involved in the battle, and examines the impact of the ship's loss on the Spanish government, the survivors, and the families of the men who perished. Original, comprehensive, and compelling, The Treasure of the San José separates popular myth from history and sheds light on the human lives associated with a treasure ship.

traduction

Coulé dans une embuscade britannique en 1708, le galion espagnol San José aurait l'une des cargaisons les plus riches jamais perdues en mer. Bien que les chasseurs de trésors aient recherché la prime légendaire de l'épave, personne ne sait exactement combien a coulé le navire ni exactement où il a coulé. Ici, Carla Rahn Phillips confronte la légende du trésor perdu avec des documents documentaires du dernier voyage du San José et suggère que la perte d'argent et d'or en route vers l'Espagne est pâle par rapport à la perte des six cents hommes qui ont coulé avec le navire. .

Puisant dans de riches documents d'archives, Phillips présente une biographie du navire et de son équipage. Avec des détails vifs et une érudition méticuleuse, l'auteur raconte les histoires des officiers, marins, apprentis et pages qui ont occupé le navire et explique le contexte historique dans lequel le San José est devenu la proie de l'escadron britannique.

Mais l'histoire ne s'arrête pas au naufrage du San José. Alors que Phillips aborde la question persistante de la quantité de trésors à bord lorsque le navire a coulé, elle se concentre également sur les dimensions humaines de la tragédie. Elle récupère les récits des officiers de marine britanniques impliqués dans la bataille et examine l'impact de la perte du navire sur le gouvernement espagnol, les survivants et les familles des hommes qui ont péri. Original, complet et captivant, Le Trésor du San José sépare le mythe populaire de l'histoire et met en lumière les vies humaines associées à un navire au trésor.
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Selon le reportage sur l'épave du SAN JOSE paru il y a déjà quelques années ayant fait l'objet de longues disputes et que nous avions largement commenté sur ce site. L'affaire a été conclue par les tribunaux il a plusieurs années et le trésor a été attribué à l'Espagne.
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Bonjour

le topic de 2015

https://fr.numista.com/forum/topic45573.html
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
https://www.connaissancedesarts.com/monuments-patrimoine/chasse-au-tresor-lepave-legendaire-dun-galion-espagnol-au-coeur-dune-bataille-diplomatique-11170461/

Chasse au trésor : l’épave légendaire d’un galion espagnol au coeur d’une bataille diplomatique

3, 2, 1... partez ! Le 10 février dernier, le gouvernement colombien a autorisé l'exploration des restes de l'épave du San José. Celle-ci est considérée comme l'épave la plus riche du monde. Les entreprises d'exploration sous-marine se lancent dans une course à la découverte, menant parfois à la discorde diplomatique.
En juin 1708, le galion espagnol San José sombrait, après que sa poudrière a explosé sous les feux des navires britanniques. Près de 600 hommes coulèrent dans les eaux du large de Carthagène des Indes (Colombie), ainsi que la précieuse marchandise du navire. Plus de 300 ans après, la légende refait surface. Après la découverte de l’épave par les autorités colombiennes en 2015, les restes du San José font désormais l’objet d’une chasse au trésor. Le butin, dont la valeur est estimée jusqu’à 17 milliards d’euros, suscite de nombreuses convoitises, parfois facteurs de dissensions diplomatiques, alors que la possession du navire est revendiquée par plusieurs nations.
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Quelques années avant 1708 :

L'expédition de Carthagène du 2 mai 1697 fut le dernier grand combat entre le royaume de France et le royaume d'Espagne avant le traité de Ryswick de 1697. Elle fut une totale réussite pour le chef d'escadre Jean-Bernard de Pointis et son commanditaire, l'Amiral Jean-Baptiste du Casse, gouverneur français de Saint-Domingue.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9dition_de_Carthag%C3%A8ne_(1697)

d'où ce jeton non daté

https://www.cgb.fr/marine-galeres-royales-defaite-espagnole-a-carthagene-en-colombie-sup,fjt_302753,a.html

MARINE - GALERES ROYALES Défaite espagnole à Carthagène en Colombie n.d.

Type : Défaite espagnole à Carthagène en Colombie
Date : n.d.
Métal : cuivre rouge
Diamètre : 25 mm
Axe des coins : 6 h.
Tranche : lisse
Degré de rareté : R3
Référence ouvrage : F.12913 - Guéant - Prieur428 B

Avers
Titulature avers : LVDOVICVS MAGNVS REX.
Description avers : Tête de Louis XIV à droite type Guéant-Prieur 428B.
Traduction avers : Louis le Grand, Roi.

Revers
Titulature revers : OMEN IMPERII MARITIMI ; À L'EXERGUE : KARTAG NOVAM.
Description revers : Trident dressé dans une couronne laurée et palmée.
Traduction revers : Signe de son pouvoir maritime ; à l'exergue : Carthage nouvelle.

Commentaire
Jeton frappé en commémoration de la défaite de la flotte espagnole à Carthagène en Colombie. Ce jeton ne se trouve jamais en argent et avec la tranche cannelée, exceptionnel !.

On trouve en ligne un bon rappel historique, extrait des plaquettes d'informations sur la visite de l'arsenal

http://www.netmarine.net/forces/operatio/toulon/bagne.htm.
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

bonjour à tous

 

du nouveau sur le SAN JOSE !

 

https://fr.news.yahoo.com/epave-navire-espagnol-contenant-fabuleux-tresor-bientot-ramenee-surface-colombie-162117985.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly9uZXdzLmdvb2dsZS5jb20v&guce_referrer_sig=AQAAAITidZ86zFgVOy8wcBbHkiKgYEIEaNGn2mg5JPsTH9JgthRyF3wKFcSklUnaGvn0Ky5PEwscNWPcPcelZjg9MqTaPCxtdjY1uNtf3muaMfveUQlRz-Je6li-ga0JU1DxQxugr3bA4yWFdQSHFzIDDSanu1GMfEiKCbKUeKJvcSCW

 

 

L'épave d'un navire espagnol contenant un fabuleux trésor bientôt ramenée à la surface en Colombie

 

De nombreux objets précieux ont été repérés à bord du galion naufragé, pour une valeur totale estimée entre 3,7 et 18,6 millions d'euros.

 

Un trésor datant du XVIIIe siècle bientôt ramené à la surface (illustration) (Photo : Getty Images) (Getty Images)

Après plus de trois siècles au fond de la mer des Caraïbes, l'antique navire et son précieux contenu vont retrouver la terre ferme. Huit ans après la découverte de l'épave d'un galion espagnol dans ses eaux territoriales, la Colombie a annoncé son intention de la ramener prochainement à la surface.

En l'occurrence, comme l'indique le Daily Star, qui reprend une information du site américain Bloomberg, c'est l'administration de l'actuel président colombien Gustavo Petro, élu en 2022, qui a assuré très officiellement que le repêchage de l'épave était l'une des priorités de son mandat, qui prendra fin en 2026.

 

Le "Saint-Graal des épaves"

Affrété par le royaume d'Espagne et engagé, au début du XVIIIe siècle, dans une guerre contre les Britanniques, le San José avait sombré en 1708 après l'explosion de ses poudrières dans un combat naval. Parmi les 600 membres d'équipage, 11 marins seulement avaient survécu au naufrage.

Le bâtiment, lui, avait coulé à pic au large de l'actuelle Colombie, emportant avec lui de nombreuses richesses (notamment des émeraudes, de l'or et de l'argent) pillées par les colons espagnols au cours d'expéditions sur le continent sud-américain. Pendant des siècles, le galion et sa précieuse cargaison sont ensuite restés introuvables, au point que le San José a longtemps été considéré comme le "Saint-Graal des épaves".

 

Controverse autour de l'attribution du trésor

En 2015, l'emplacement du mythique galion a cependant été identifié par des plongeurs de la marine colombienne. Plusieurs expéditions ont ensuite été menées pour authentifier le bateau et le prendre en photo, mais aussi pour étudier son contenu. Des pièces et des lingots d'or, ainsi que de nombreux autres bijoux et objets précieux ont notamment été trouvés, pour une valeur totale estimée entre 4 et 20 millions de dollars (entre 3,7 et 18,6 millions d'euros).

Si le trésor du San José devrait donc prochainement être ramené à la surface, toute la question est désormais de savoir à qui il va revenir. Arguant que le galion est un héritage national, l'Espagne l'a officiellement revendiqué, mais se trouve contestée par une tribu indigène bolivienne, la nation Qhara Qhara, qui affirme que la majeure partie du trésor provient d'une mine d'argent installée sur leur territoire par les Espagnols et dans laquelle leurs ancêtres avaient été forcés de travailler.

 

Un procès intenté contre l'état colombien

En conséquence, les Qhara Qhara estiment que le trésor devrait leur revenir et ont fait une demande officielle au gouvernement colombien. Ce dernier fait par ailleurs l'objet d'un procès intenté par Glocca Morra, une société américaine spécialisée dans les chasses au trésor. Cette dernière affirme en effet avoir trouvé la fameuse épave dès 1981 et avoir ensuite transmis les coordonnées de sa localisation à la Colombie, en échange d'un accord.

D'après Glocca Morra, cet accord prévoyait que la compagnie récupérerait la moitié de la valeur du trésor du San José lorsque celui-ci serait remonté à la surface. L'entreprise a donc intenté un procès à l'état colombien pour faire valoir ses droits. De son côté, la Colombie affirme que les coordonnées transmises par l'entreprise étaient erronées et qu'aucun bateau ne se trouvait là lorsqu'une équipe de plongeurs a été envoyée sur place.

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

Bonsoir

 

du nouveau !

 

https://www.bfmtv.com/international/amerique-latine/colombie/pieces-d-or-pierres-precieuses-la-colombie-va-tenter-de-remonter-le-tresor-d-une-epave-vieille-de-315-ans_AN-202312270235.html

 

PIÈCES D'OR, PIERRES PRÉCIEUSES... LA COLOMBIE VA TENTER DE REMONTER LE TRÉSOR D'UNE ÉPAVE VIEILLE DE 315 ANS

 

L'épave du galion San José

L'épave du galion San José - BFMTV

La valeur des quelque 200 tonnes de marchandises contenues dans les soutes du galion San José, qui repose au fond de la mer des Caraïbes depuis 1708, est estimée à près de 20 milliards de dollars.

Un trésor d'une valeur inestimable. Comme l'ont annoncé les autorités colombiennes, le pays d'Amérique latine va entreprendre de remonter à la surface de l'océan Atlantique la cargaison du galion San José, un navire qui a coulé en 1708.

L'épave du bateau, qui a sombré au large de la côte caraïbe, a été localisée en 2015, soit plus de trois siècles plus tard. L'emplacement exact de cette dernière, un secret d'État, n'a jamais été dévoilé.

Des images du trésor contenu dans l'épave du galion San José https://images.bfmtv.com/-xCFW4V0Vh-WNZtoPVAB_R-Qf90=/0x0:1024x597/1200x0/images/La-Colombie-lance-une-operation-pour-recuperer-le-tresor-inestimable-d-une-epave-de-galion-1775170.jpg 2x" sizes="100vw" width="1024">

 

Il faut dire qu'une telle cargaison pourrait attirer toutes les convoitises. Selon le média américain CBS, au moment de son naufrage, le San José transportait 11 millions de pièces d’or et d’argent, des émeraudes ainsi qu'une multitude de marchandises précieuses en provenance des colonies espagnoles. Au total, la cargaison pèse près de 200 tonnes et pourrait représenter 20 milliards de dollars.

Des images du trésor contenu dans l'épave du galion San José https://images.bfmtv.com/YV00iTLElVyDTz88cG69RtoF85g=/0x0:1024x695/1200x0/images/La-Colombie-lance-une-operation-pour-recuperer-le-tresor-inestimable-d-une-epave-de-galion-1775168.jpg 2x" sizes="100vw" width="1024">

 

Au XVIIIe siècle, la Colombie était elle-même une colonie espagnole, et la ville de Carthagène était alors un point de passage obligé pour l'or et les richesses du continent sur la route de l'Europe. Le San José a finalement coulé lors d'une bataille navale avec les Britanniques.

Des recherches au centre de plusieurs imbroglios

Selon le ministre de la Culture colombien, Juan David Correa, remonter les richesses du San José revêt uniquement une importance archéologique. "Il s'agit d'une épave archéologique, pas d'un trésor. C'est une opportunité pour nous de devenir un pays à la pointe de la recherche archéologique sous-marine", dit-il.

Or, ces recherches archéologiques sont au centre de plusieurs imbroglios. Dans un premier temps, d'autres pays, dont l'Espagne, propriétaire initiale du navire, mais aussi un groupe indigène de Bolivie, les Qhara Qhara, estiment que le contenu du galion leur revient.

Images inédites d'une épave chargée d'un trésor au large de la ColombiePlay Video

En 2018, le gouvernement colombien avait dû abandonner sa première tentative de fouilles face aux pressions juridiques exercées par une entreprise privée qui revendique des droits sur l'épave en vertu d'un accord passé avec les autorités locales dans les années 1980.

 

Finalement, se pose également la question morale de fouiller un lieu où ont péri des centaines de personnes, qui est donc considéré comme une tombe de guerre.

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

https://www.lefigaro.fr/culture/colombie-debut-en-avril-de-l-extraction-du-tresor-du-legendaire-galion-san-jose-20240224

Colombie : début en avril de l'extraction du trésor du légendaire galion San José

Le vaisseau, l'un des plus grands de l'armada espagnole, avait été coulé par la flotte britannique pendant la nuit du 7 juin 1708 près des îles du Rosario, dans le nord-ouest de la Colombie.

 

Le vaisseau, l'un des plus grands de l'armada espagnole, avait été coulé par la flotte britannique pendant la nuit du 7 juin 1708 près des îles du Rosario, dans le nord-ouest de la Colombie. Search Sea Armada/Facebook

Sept ans après la découverte de l'épave du légendaire du navire espagnol, coulé par 600 mètres de fond il y a trois siècles dans les Caraïbes, le gouvernement colombien a annoncé le début du repêchage d’objets d'une «valeur incalculable». Et alors que la propriété de ce bateau fait l'objet de contestations.

Le gouvernement colombien a annoncé vendredi le début en avril de l'extraction par robot des objets d'une «valeur incalculable» de l'épave du légendaire galion espagnol San José, coulé il y a trois siècles dans les Caraïbes avec ses cales remplies d'or et de pierres précieuses.

Le vaisseau, l'un des plus grands de l'armada espagnole, avait été coulé par la flotte britannique pendant la nuit du 7 juin 1708 près des îles du Rosario, au large de Carthagène des Indes, dans le nord-ouest de la Colombie.

En pleine guerre de succession en Espagne (1701-1712), le navire acheminait l'or, l'argent et les pierres précieuses depuis les colonies espagnoles en Amérique vers la cour du roi Philippe V. Seuls quelques membres d'équipage, sur les 600 à bord avaient survécu au naufrage.

Sept ans après la découverte de l'épave, les autorités colombiennes vont commencer à remonter les objets visibles autour de l'épave, «sans modifier ou endommager l'épave», comme des pièces de céramiques, a indiqué à l'AFP le ministre de la Culture Juan David Correa.

Il s'agit de voir comment ces objets «se comportent en sortant (de l'eau) et de comprendre ce que l'on peut faire» pour récupérer le reste, a-t-il expliqué à bord du navire de la marine ARC Caribe, base en mer des opérations à venir.

Il n'a pas précisé si lors de cette première phase des objets parmi les plus précieux pourraient être extraits. Les travaux, d'un coût de 4,5 millions de dollars, seront réalisés à l'aide d'un robot capable de descendre à 600 mètres de profondeur, là où se trouve l'épave.

Son emplacement exact est cependant tenu secret, afin de protéger ce qui est considéré comme l'une des plus grandes découvertes archéologiques de l'histoire des pirates et autres chasseurs de trésors malintentionnés.

L'armée colombienne avait révélé des images inédites de l'épave en 2022, au terme de quatre campagnes d'observation. Sur celles-ci, on distinguait des canons en fonte, des pièces de vaisselle en porcelaine, des poteries, des pièces apparemment en or et une partie de la proue du navire couverte d'algues et de coquillages.

La propriété du galion fait l'objet de contestations depuis sa découverte par des chercheurs et des membres de la force navale colombienne. L'Espagne a revendiqué la propriété de l'épave et de sa précieuse cargaison sur la base d'une convention de l'Unesco à laquelle la Colombie n'est pas partie prenante et des indigènes boliviens ont affirmé que les richesses du navire avaient été prélevées sur leurs terres.

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

https://www.francetvinfo.fr/monde/ameriques/colombie-un-galion-espagnol-englouti-cache-un-tresor-de-20-milliards-de-dollars_6386269.html

 

Colombie : un galion espagnol englouti cache un trésor de 20 milliards de dollars

Un galion espagnol a été découvert au fond de l’eau au large des îles colombiennes, il y a presque dix ans. 300 ans après son naufrage, les images ont montré qu’il recelait toujours un trésor estimé à plusieurs centaines de milliers d’euros.

Dans les profondeurs de la mer, près de la Colombie, il dort encore ce qui pourrait être la plus importante découverte archéologique de notre siècle. Il s’agit du galion espagnol San José, coulé par les Britanniques dans la nuit du 7 juin 1708. À l’intérieur, un trésor extraordinaire qu’une expédition s’apprête, pour la première fois, à remonter. C’est un mélange de pièces d’or, d’argent et de pierres précieuses. Le plus grand des navires de l’armada espagnole, dont l’emplacement est resté un mystère pendant des centaines d’années, va enfin révéler ses secrets.   

 

Un trésor estimé à 20 milliards de dollars 

Localisée en 2015, l’épave a été découverte à 600 mètres de profondeur. L’endroit précis est gardé secret. En avril, une expédition à l’aide d’un robot va aller récupérer certains objets. Le trésor estimé aujourd’hui à 20 milliards de dollars est resté intact depuis le jour où le navire a sombré. Il est actuellement au cœur d’une bataille juridique entre la Colombie, qui revendique ses droits sur l’épave, et l’Espagne, qui considère que malgré les années, le bateau lui appartient toujours. Un accord bilatéral entre les deux pays pourrait être négocié.

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

bonjour

 

https://www.parismatch.com/actu/international/la-colombie-lance-une-operation-pour-sauver-le-plus-grand-tresor-englouti-au-monde-237788

 

La Colombie lance une opération pour sauver « le plus grand trésor englouti au monde »

Selon la légende, le navire transportait 11 millions de pièces d'or au moment de son naufrage 

Le président colombien, Gustavo Petro, s’est donné pour objectif de remonter à la surface l’épave du San José avant 2026 dans l’espoir d’y trouver le trésor dont tout le monde parle depuis 300 ans. Un rêve qui a commencé à se matérialiser en ce mois de mai 2024.

La première étape d’une opération qui s’annonce historique a été lancée. La Colombie vient d’envoyer une équipe de l’Institut colombien d’anthropologie et d’histoire (ICANH) effectuer des photographies du San José à l’aide de capteurs « non intrusifs ». Objectif, d’après CNN : réaliser un inventaire des matériaux archéologiques présent dans l’épave.

Officiellement, pour « comprendre » comment le galion espagnol a coulé au large de Carthagène, lors d’une bataille contre des navires britanniques, le 8 juin 1708, et résoudre cette énigme culturelle et historique. Officieusement, pour tenter de mettre la main sur « le plus grand trésor englouti au monde ».

 

Un butin de près de 20 milliards

Le San José est surnommé le « Saint Graal des épaves », car la légende raconte que lorsqu’il a coulé, le navire, qui reliait régulièrement le Pérou à l’Espagne, était chargé d’or, d’argent et d’émeraudes. Certains parlent même de 11 millions de pièces d’or pour un butin qui vaudrait aujourd’hui près de 20 milliards de dollars.

En envoyant un navire sous-marin doté de technologies de positionnement acoustique et un véhicule télécommandé doté de divers capteurs et outils explorer l’épave du navire, le gouvernement colombien cherche donc à s’assurer du réel intérêt - outre historique - à remonter à la surface le trois-mâts de 62 canons.

En attendant, la Colombie protège son « trésor ». L’emplacement de l’épave a été classé « zone archéologique protégée » nationale afin de « préserver sa valeur scientifique et archéologique », mais surtout de « sauvegarder ce patrimoine menacé de pillage par les sociétés de chasse au trésor » pour reprendre les mots du président, Gustavo Petro.

 

Un trésor disputé

La Colombie cherche ainsi à s’assurer de la propriété du trésor, qui, bien qu’encore enfoui dans les abysses, est très disputé... 

En effet, une entreprise de sauvetage américaine, Glocca Morra, a affirmé être la première à avoir découvert l’épave perdue et en avoir remis les coordonnées à la Colombie en 1981, contre la promesse qu’elle recevrait la moitié de la fortune une fois le trésor déterré. Le gouvernement colombien assure toutefois que les coordonnées GPS données n’étaient pas les bonnes et donc qu’il n’aura pas à partager le butin.

Des revendications sur la fortune ont aussi été faites par l’Espagne et par la nation indigène Qhara Qhara de Bolivie, qui prétend que les Espagnols ont extrait la richesse de son peuple. La bataille s’annonce donc à la hauteur du trésor.

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

https://www.letemps.ch/sciences/en-colombie-la-mysterieuse-epave-du-galion-san-jose-commence-a-devoiler-ses-tresors

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

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