La leçon est qu'il ne faut surtout pas gaspiller inutilement du temps, de l'énergie (électrique) et encore moins de la chimie pour des monnaies comme celles qu'on peut identifier sur la photo du lot que tu as traité.
La 5 cts Napoléon III est une savonnette qui n'a aucun intérêt si date et atelier ne sont pas visible. S'ils le sont, dans cet état, seuls les ateliers rares de 1857 auront un avantage : boucher les trous de la collection.
La Un Décime est tellement usée que ni atelier ni millésime ne sont visibles.
D'autres sont dans un tel état qu'on ne distingue même pas assez d'information pour savoir s'il s'agit de modernes ou de royales.
Une monnaie dont on voit le métal mais dont les reliefs ne permettent pas l'identification est bien souvent une monnaie morte.
Tu peux toujours conserver ces monnaies pour t'essayer à des méthodes de nettoyage. C'est une démarche scientifique qu'il faut alors mettre en place pour adapter les outils et les pratiques aux différents cas que tu seras amené à rencontrer.
Patine verte, marron, concrétion calcaire, couche d'oxydation, rouille, cuprite, graisse, vernis, colle…
sur une monnaie en cuivre, bronze, laiton, argent, billon noir, étain, plomb, aluminium, billon blanc, fourrée, ou en or pourquoi pas…
moderne, royale, moyenâgeuse, romaine…