Bonjour à toutes et à tous,
J'ai un ami qui complète un biographie d'une seigneuresse de Nouvelle-France, Anne Gasnier, dans laquelle il cite un autographe daté de 1682:
J'ai soussigné confesse avoir reçu de Monsieur Aramy , commis de messieurs les
intéressés dans la ferme du roi , par les mains de Monsieur Durand la somme de
cent dix-huit francs six sous six deniers pour le loyer de ma maison qu'il occupe en
la basse ville depuis le quatorzième jour d'octobre dernier passé jusqu'au jour et
fête de saint Jean-Baptiste prochain, fait le vingt-deuxième jour de mai mil six cent
quatre-vingt-deux. J'ai donné une pareille quittance aujourd'hui à monsieur
Durand et les deux ne sont valables que pour une, en témoin de quoi j'ai signé le
jour et an que dessus.
A Gasnier, veuve de mons(ieu)r le procureur général.
J'ai soussigné confesse avoir compté avec monsieur Aramy, duquel j'ai reçu jusqu'à ce jour la
somme de cent cinq francs six sous, et il me devra pour ( « complément » ? ) du
loyer de ma maison le 24 e février prochain la somme de cent treize francs six sous
huit deniers, partant restera la somme de huit francs six sous huit deniers.
À Québec ce 23 décembre 1682.
A Gasnier veuve de mons(ieu)r le procureur général
De lire “franc” là où on s'attendrait à “livre” en fin XVIIe m'étonne un peu. Je serais intéressé de savoir ce que les experts peuvent dire sur cette question…
