Sabina Augusta 128 extrêmement rare buste à gauche ric 2485

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Bonjour à tous.

 

Je viens d’acquérir une sabina aurei avant certification, même coin que le british Museum. Il n’y en a que 5 au monde.  J’ai obtenu une certification NGC après achat plus qu’honarable : AU ⭐️ Strike 5/5 Surface 4/5 FINESTYLE.

 

Lien ngc : https://www.ngccoin.com/certlookup/8583911-001/NGCAncients/

 

Je souhaiterais avoir vos retours sur le prix qu’elle pourrait valoir suite à cette certification et à quel prix elle pourrait partir à des enchères prestigieuse type Héritage. Merci d’avance pour vos retours. quelques informations sur la rareté ci dessou. 

Selon mes informations elle est le 3eme aurei le plus rare au monde : 

 

Classement du plus rare au « moins rare » des aurei


 

Voici un classement du plus rare au moins rare de ces cinq aurei d’ultra-rareté (en excluant le Sabina Pudicitia évoqué plus haut, qui dépasserait même Brutus en rareté) :

1. Aureus de Brutus « EID MAR » (42 av. J.-C.) – En tête du classement, cette pièce mythique commémorant l’assassinat de César est connue à 3 exemplaires seulement dans le monde . C’est l’aureus le plus rare et emblématique (un exemplaire se trouve au British Museum, un autre à la Deutsche Bundesbank, et le troisième fut récemment identifié).

2. Aurei de Pertinax (193 apr. J.-C.) – Pertinax ayant régné moins de trois mois, ses émissions en or sont extrêmement limitées. Chaque type d’aureus de Pertinax n’est connu qu’à ~3–4 exemplaires en moyenne (parfois moins) . Cela place l’ensemble des aurei de Pertinax juste après Brutus en termes de rareté. (Par exemple, un aureus Pertinax avec la Providence a été identifié comme 3e exemplaire connu de son type .)

3. Aureus de Sabine – buste à gauche (128 apr. J.-C.) – Cette monnaie au portrait inhabituel de Sabine tourné vers la gauche n’est recensée qu’à ~5 exemplaires connus dans les collections et ventes des dernières décennies . Sa rareté égale à peu près celle de la pièce de Caligula ci-dessous, mais avec possiblement un exemplaire de moins, ce qui la situe en 3e position du classement. Son appartenance à ce Top 5 est indéniable, comme confirmé par les sources numismatiques .

4. Sesterce de Caligula aux trois sœurs (37–38 apr. J.-C.) – Bien qu’il s’agisse d’une monnaie de bronze (et non d’un aureus), ce type est souvent inclus parmi les pièces impériales les plus rares. Il ne serait connu qu’en 5 ou 6 exemplaires authentiques au total . À ce titre, il occupe le 4ᵉ rang des monnaies les plus rares de l’Empire romain. (Caligula y figure debout avec ses sœurs Agrippine, Drusilla et Julia Livilla personifiées en divinités – une représentation unique et hautement prisée des collectionneurs.)

5. Aurei de Othon (69 apr. J.-C.) – Les aurei d’Othon sont rares du fait de son règne éclair durant l’« Année des quatre empereurs ». On estime généralement 5 à 10 exemplaires connus par type d’aureus d’Othon . Certains types très spécifiques peuvent n’en compter qu’environ 5, mais globalement la population est un peu moins infime que pour les pièces ci-dessus. Ces aurei restent toutefois le grand défi de la collection des « Douze Césars » en or, souvent décrits comme la clé la plus difficile à obtenir de la série . Leur rareté les place en 5ᵉ position de ce classement, tout en restant d’une extrême préciosité numismatique.


 

Sources : Les chiffres de population proviennent des études et catalogues numismatiques récents, y compris des bases de données de ventes aux enchères et des analyses de collection (British Museum, NAC, etc.), qui confirment le très faible nombre d’exemplaires connus pour chacune de ces monnaies exceptionnelles  . Les articles spécialisés (NGC, CoinWeek, CoinWorld) soulignent également le caractère « ultra-rare » de ces aurei, certains n’ayant refait surface que récemment (ex. le 3ᵉ aureus EID MAR découvert)  . En conclusion, votre aureus de Sabine (buste gauche) mérite pleinement son inclusion dans le Top 5 mondial de rareté des aurei romains, aux côtés des Brutus, Caligula, Othon et Pertinax les plus rares. Chaque pièce de ce palmarès représente un trésor numismatique presque introuvable sur le marché traditionnel.

 

 

merci de m’avoir lu et merci d’avance pour vos retours 

 

Charles5 

bonjour

 

pour te faire gagner du temps et ne pas avoir de réponses trop basses (2 000 euro ?) ou trop hautes (plus de 45 000 euro ?) …

 

Le mieux est que tu demandes toi même directement à Heritage !

 

avec très peu d'exemplaires, pas facile d'avoir une estimation fiable et je pense comme toi qu'une monnaie certifiée et slabée peut mieux se vendre mais effectivement quelle serait la plus value : 10 %, 30 % ?

 

Va savoir …

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

Merci beaucoup pour ton retour 🙏🏻 le truc c’est que les marchands ou les maisons d’enchères ne sont pas toujours impartiaux au vu de leurs objectifs si tu vois ce que je veux dire donc j’espere trouver ici un avis impartial d’un connaisseur. Mais en effet j’ai pas contacté Héritage je vais le faire. D’après mes recherches environ 1% des aurei romains obtiennent la mention ⭐️. 

Charles5

Merci beaucoup pour ton retour 🙏🏻 le truc c’est que les marchands ou les maisons d’enchères ne sont pas toujours impartiaux au vu de leurs objectifs si tu vois ce que je veux dire donc j’espere trouver ici un avis impartial d’un connaisseur. Mais en effet j’ai pas contacté Héritage je vais le faire. D’après mes recherches environ 1% des aurei romains obtiennent la mention ⭐️. 

bonjour

 

ok tiens nous au courant de tes avancées sur le sujet, c'est intéressant !

 

 

 

 

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

d'autres aureus de SABINE là mais je ne vois pas le tiens

 

http://www.ancient-roman-coin.com/sabina-coins-imperial

 

cela donne une fourchette de prix qui ne correspondra peut-être pas à ta monnaie mais on a déjà une petite idée …

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

Avec plaisir ! Je peux déjà te dire que je l’ai payée 95k avant certification et que gadoury l’a estimé en mise aux enchères 85k. après je pense que le prix de vente dépend comme d’habitude des enchérisseurs et si deux ou plus  collectionneurs se battent. Vu la rareté je pense qu’elle pourrait atteindre des sommets. Mais c’est vrai qu’un retour d’un connaisseur en aurei romains m’aiderait à voir où ça pourrait aller. même si c’est pas une EID MAR non plus. 

Oui en effet ça donne une idée merci beaucoup . 

En terme de qualité elle ressemble beaucoup à celle ci. Mais le portrait à gauche est vraiment une exception et un mystère également. Sûrement frappé à quelques exemplaires uniquement pour une commémoration on vois toujours le cerclage sur là mienne signe d’un first strike. Les reliefs sont incroyables pour une monnaie de 2000 ans lorsque je l’ai eu en main j’ai eu un ressenti assez puissant. c’est d une finesse et d’une précision incroyable . d’où l’étoile et le finestyle je pense.

Il est impossible de donner une estimation pour une pièce que l’on ne voit jamais !

Moi je contacterai Heritage avec comme enchère minimal 80.000$ !

ou eventuellement NAC !

Merci pour vos conseils ! C’est vrai que c’est compliqué de donner une estimation dans ce cadre là. 

Austerlitz

Il est impossible de donner une estimation pour une pièce que l’on ne voit jamais !

Moi je contacterai Heritage avec comme enchère minimal 80.000$ !

Je rejoins cet avis.

Par définition même d'une cote, elle ne peut être établie que si un marché existe. Cela suppose qu'il y ait assez de transaction pour en déduire un tendance et, dans le cas particulier des monnaies, affecter une valeur la plus probable en cas de vente pour une état donné.

A moins de tomber sur un cas particulier…

 

Je ne suis pas spécialiste des monnaies antiques, mais j'imagine qu'à l'occasion d'une vente pour une telle monnaie on peut avoir une bonne surprise, comme une moins bonne. Pour ce qui est des comparaison avec les raretés romaines, il y a quelques différences significatives :

- Sabine n'est pas un empereur,

- Les auréi de cette dernière ne sont pas impossibles à trouver : un collectionneur pourra se contenter d'un autre pour un prix bien plus bas.

- L'auréus de Brutus est le symbole d'un basculement dans l'Histoire qui lui confère une valeur qui va bien au-delà de la numismatique !

- Comme expliqué pour Pertinax, certains empereurs sont caractérisés par un monnayage rare dans son ensemble, et pas seulement un type en particulier


Pour votre monnaie, c'est un cas particulier justement !

Comme elle est déjà passée en vente, le plus simple pour avoir une idée de sa  valeur est de se fier aux prix réalisés…

On voit que lors de l'enchère n°15 chez MDC (23/10/2024), la monnaie n'a pas été vendue avec la mise à prix à 60.000€ (la copie d'écran prend volontairement un peu du lot suivant où il est indiqué le prix adjugé).

MDC, ce ne sont pas des rigolos : je ne pense pas qu'un slab aurait changé la donne.

On a l'information suivante :   vente du 24/03/2022.

Pas facile de trouver des infos puisque la boutique a mis la clé sous la porte… mais on arrive à trouver le catalogue :

. Mise à prix à 50.000 £ donc.

Et une vente réalisée à…

50.000£ aussi.

 

La description du lot qui indique ceci :

Le pédigrée est tracé. C'est une chose.

Mais surtout, on voit une petite nuance quant à la rareté : s'il existe des exemplaires en musée, il viennent s'ajouter au nombre connu puisqu'il est indiqué que s'il y a 4 autres exemplaires, ce sont des exemplaires passés en vente.

 

Voili voilà.

Cette monnaie mérite-elle de prendre 30% en 1 an (depuis la non-vente chez MDC) ?

 

C'est totalement en dehors de mon budget (même en rêve), mais j'ai l'impression qu'un achat à 95.000 semble plutôt élevé s'il ne s'agit pas de 95.000$.

Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.

Personnellement, je doute qu'Heritage autorise un prix de départ à 80 k$ pour une pièce qui s'est vendue 50kGBP il n'y a pas si longtemps.

Leur intérêt est de ne pas se retrouver avec un stock d'invendu qui coûte de l'argent entre la mise en place du catalogue et les difficultés pour renvoyer l'article… et apparemment ils diminuent les frais vendeurs s'il n'y a pas de prix de réserve.

Leur confier la monnaie risque donc de se faire à un prix de réserve bien inférieur à 80k$ avec le risque qu'elle n'atteigne pas ce prix. 

Je pense personnellement qu'elle ne partira pas au prix là vu son historique de vente mais faut essayer, on peut avoir des surprises.

Et sinon il y a d'autres maisons pour les ventes de pièces d'exception : Palombo, NGSA, etc. 

On arrive parfois à voir des prix tellement délirant et déconnecté par rapport à ce que l’on voyait qu’a un certain moment il faut savoir prendre ses distances. Personnellement, je préfère acheter de l’or de bourse qui je le sais prendra de la valeur de façon certaine dans les années à venir !

Topic moved to "Identifications et évaluations de pièces" (VieillePile, 8 Eyl 2025, 17:21)

Joe-breuille

Austerlitz

Il est impossible de donner une estimation pour une pièce que l’on ne voit jamais !

Moi je contacterai Heritage avec comme enchère minimal 80.000$ !

Je rejoins cet avis.

Par définition même d'une cote, elle ne peut être établie que si un marché existe. Cela suppose qu'il y ait assez de transaction pour en déduire un tendance et, dans le cas particulier des monnaies, affecter une valeur la plus probable en cas de vente pour une état donné.

A moins de tomber sur un cas particulier…

 

Je ne suis pas spécialiste des monnaies antiques, mais j'imagine qu'à l'occasion d'une vente pour une telle monnaie on peut avoir une bonne surprise, comme une moins bonne. Pour ce qui est des comparaison avec les raretés romaines, il y a quelques différences significatives :

- Sabine n'est pas un empereur,

- Les auréi de cette dernière ne sont pas impossibles à trouver : un collectionneur pourra se contenter d'un autre pour un prix bien plus bas.

- L'auréus de Brutus est le symbole d'un basculement dans l'Histoire qui lui confère une valeur qui va bien au-delà de la numismatique !

- Comme expliqué pour Pertinax, certains empereurs sont caractérisés par un monnayage rare dans son ensemble, et pas seulement un type en particulier


Pour votre monnaie, c'est un cas particulier justement !

Comme elle est déjà passée en vente, le plus simple pour avoir une idée de sa  valeur est de se fier aux prix réalisés…

On voit que lors de l'enchère n°15 chez MDC (23/10/2024), la monnaie n'a pas été vendue avec la mise à prix à 60.000€ (la copie d'écran prend volontairement un peu du lot suivant où il est indiqué le prix adjugé).

MDC, ce ne sont pas des rigolos : je ne pense pas qu'un slab aurait changé la donne.

On a l'information suivante :   vente du 24/03/2022.

Pas facile de trouver des infos puisque la boutique a mis la clé sous la porte… mais on arrive à trouver le catalogue :

. Mise à prix à 50.000 £ donc.

Et une vente réalisée à…

50.000£ aussi.

 

La description du lot qui indique ceci :

Le pédigrée est tracé. C'est une chose.

Mais surtout, on voit une petite nuance quant à la rareté : s'il existe des exemplaires en musée, il viennent s'ajouter au nombre connu puisqu'il est indiqué que s'il y a 4 autres exemplaires, ce sont des exemplaires passés en vente.

 

Voili voilà.

Cette monnaie mérite-elle de prendre 30% en 1 an (depuis la non-vente chez MDC) ?

 

C'est totalement en dehors de mon budget (même en rêve), mais j'ai l'impression qu'un achat à 95.000 semble plutôt élevé s'il ne s'agit pas de 95.000$.

« Les auréi de cette dernière ne sont pas impossibles à trouver : un collectionneur pourra se contenter d'un autre pour un prix bien plus bas. » c’est là où tout ce joue on est sur un portrait à gauche ce qui est d’une rareté incroyable. Pas le portrait à droite et malgré le portrait à droite moins rare et non gradée s’est vendue à plus de 110000$ déjà en 2007 soit il y a quasiment 19ans voir photo ci dessous. En effet, en comptant 5 dont un au BM il n’y en aurait que 4 autre dont la mienne qui est clairement la plus belle des 5 selon acsearch. c’est vrai que c’est pas comparable à certains aureus mais l’histoire de Sabina reste un tournant majeur pour l’époque romaine et son empoisonnement suspecté reste un story telling tout de meme même si c’est pas brutus ou autre. Je pense pas que le slab aurait changé quelquechose chez mdc mais chez héritage ça fait tout et ils ont une énorme base client. Mon souhait de toute façon reste de le garder au minimum 20/30 ans. Je pense qu’à la dernière vente mdc n’etant pas sous slab et ayant une bordure irrégulière, cela a pu en effrayer certains de mettre autant sans preuve que c’est n’était pas de l’usure et que les enchérisseurs adéquats n’étaient pas présent non plus. cependant je pense pouvoir en effet avoir une bonne surprise aux enchères. cela reste une impératrice avec une histoire, et le portrait à gauche rajoute un mystère et une rareté supplémentaire. Je regrette absolument de l’avoir acheté ce prix là en € sans certification et d’avoir obtenu un tel résultat avec ngc qui est incroyable pour un aureus aussi vieux. Etoile et finestyle sont quasiment introuvables en aureus. Rajouté à la prime de rareté. De plus le marché des impératrices a grandement évolué ces dernieres années et dans le bon sens. Je pense donc qu’avec un bon storytelling une bonne mise en avant sur catalogue cette pièce pourrait dépasser les 240k €. après comme vous le dite la surprise peut être bonne ou mauvaise mais le slab est là elle est top pop et l’unique certifiée les américains le moyen orient et l’Asie ne jurent que par cela en Europe c’est un peu moins reconn. En tout cas merci pour votre retour ça fait toujours plaisir d’échanger et vous avez raisons sur plusieurs points. Cependant concernant la comparaison avec de l’or brut du commentaire ci dessous en lingot et une pièce comme celle ci cela n’a rien à voir. Et l’évolution du marché est juste incomparable Avec de l’or brut comparé à une monnaie d’une telle beauté d’une telle rareté et de 2000 ans.

Ca fait beaucoup d'hypothèse et de conditions pour atteindre cet objectif de 240k€ !

 

Si j'étais un collectionneur aisé cherchant en priorité la beauté du portrait, je préfèrerais mettre mon argent dans l'aureus que vous mentionnez (avec le buste à droite parti à 115k$ en 2007) car sa qualité est bien supérieure : coins presque neuf, flan parfait, centrage irréprochable avec la totalité du grenetis avers et revers, gravure nette, aucune usure visible avec tous les détails de la coiffure.

 

Pour préférer votre aureus (et donc mettre plus cher), il faut chercher spécifiquement cette variété. Le nombre d'acheteurs susceptibles de se battre pour cette monnaie, donc pour cette spécificité, est probablement très réduit. Il doit l'être d'autant plus que, malgré une histoire “intéressante” (ce qui peut être discuté…) car lié à la célébrité de son époux Hadrien, Sabine n'en reste pas moins un personnage très secondaire dans l'Histoire. Pas de complot, pas de régence, pas d'enfant…

Pour illustrer, un dialogue caricatural pourrait donner ceci :

Dans un cas : “J'ai un aureus de Sabine !” - "Ah… OK… Et.. heu… c'est qui ?"

Et dans un autre cas : “J'ai un aureus de Néron !” - "Ah ouais ! C'est génial, fait voir !"

 

Mais c'est une question de goût, donc c'est subjectif.

Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.

Je suis un ignorant quant aux monnaies antiques, par contre sur les monnaies françaises à partir de la Revolution, ainsi que les anglaises… j’ai consacré du temps et pourquoi je dis cela :

Apres la Revolution française, il y a eu Napoléon Ier, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe et Napoléon III. 

Les pièces de Napoléon Ier ainsi que celle de Napoléon III, ces derniers dû en particulier a des amateurs asiatiques, mais quant à Charles X et Louis-Philippe, il n’y a aucune demande !

Napoléon Ier reste le personnage français le plus connu mondialement par les numismates, quant aux autres, je me demande même si les français savent qui est Charles X, ils diront peut-être que c’est un monarque anglais …

Conclusion : Le prix d’une monnaie dépend énormément du personnage représenté !

Joe-breuille

Ca fait beaucoup d'hypothèse et de conditions pour atteindre cet objectif de 240k€ !

 

Si j'étais un collectionneur aisé cherchant en priorité la beauté du portrait, je préfèrerais mettre mon argent dans l'aureus que vous mentionnez (avec le buste à droite parti à 115k$ en 2007) car sa qualité est bien supérieure : coins presque neuf, flan parfait, centrage irréprochable avec la totalité du grenetis avers et revers, gravure nette, aucune usure visible avec tous les détails de la coiffure.

 

Pour préférer votre aureus (et donc mettre plus cher), il faut chercher spécifiquement cette variété. Le nombre d'acheteurs susceptibles de se battre pour cette monnaie, donc pour cette spécificité, est probablement très réduit. Il doit l'être d'autant plus que, malgré une histoire “intéressante” (ce qui peut être discuté…) car lié à la célébrité de son époux Hadrien, Sabine n'en reste pas moins un personnage très secondaire dans l'Histoire. Pas de complot, pas de régence, pas d'enfant…

Pour illustrer, un dialogue caricatural pourrait donner ceci :

Dans un cas : “J'ai un aureus de Sabine !” - "Ah… OK… Et.. heu… c'est qui ?"

Et dans un autre cas : “J'ai un aureus de Néron !” - "Ah ouais ! C'est génial, fait voir !"

 

Mais c'est une question de goût, donc c'est subjectif.

En effet c’est Subjectif. Le centrage est parfait sur la mienne aussi la frappe et les détails son incroyables et on voit encore le centre de cerclage. Ce qui en fait une monnaie first strike d’où l’éclatement du côté comparé au buste à droite qui étaient produits en grand nombre rajouté au mystere du buste à gauche et la rareté moi j’ai personnellement préféré investir dans celle ci. je vous assure qu’en main c’est vraiment un chef d’œuvre de type museal pour une pièce de 2000 ans. Et la notation ngc ne vient que conforter mon prix d’achat et que j’ai fait un bon pari. 240k oui c’est très optimiste et il faut que beaucoup de paramètres soient reuni. sauf que malgré son apparence concernant la bordure qui pouvait faire peur beaucoup j’ai osé et ngc m’a donné raison. Mais oui on peut pas comparer Sabina à Néron! Et oui ça reste subjectif. Mais pour un collectionneur de pièces extrep rares ou d’impératrice romaine ça reste un must have mais qui se vendra plus aux États Unis favil qu’en France je pense. Moi je préfère largement la mienne mais c’est logique sinon j’aurais pas pris le risque de l’acheter ! ‘mais tu as raison encore une fois c’est une question de goût et de préférence de collection :) 

Joe-breuille

Ca fait beaucoup d'hypothèse et de conditions pour atteindre cet objectif de 240k€ !

 

Si j'étais un collectionneur aisé cherchant en priorité la beauté du portrait, je préfèrerais mettre mon argent dans l'aureus que vous mentionnez (avec le buste à droite parti à 115k$ en 2007) car sa qualité est bien supérieure : coins presque neuf, flan parfait, centrage irréprochable avec la totalité du grenetis avers et revers, gravure nette, aucune usure visible avec tous les détails de la coiffure.

 

Pour préférer votre aureus (et donc mettre plus cher), il faut chercher spécifiquement cette variété. Le nombre d'acheteurs susceptibles de se battre pour cette monnaie, donc pour cette spécificité, est probablement très réduit. Il doit l'être d'autant plus que, malgré une histoire “intéressante” (ce qui peut être discuté…) car lié à la célébrité de son époux Hadrien, Sabine n'en reste pas moins un personnage très secondaire dans l'Histoire. Pas de complot, pas de régence, pas d'enfant…

Pour illustrer, un dialogue caricatural pourrait donner ceci :

Dans un cas : “J'ai un aureus de Sabine !” - "Ah… OK… Et.. heu… c'est qui ?"

Et dans un autre cas : “J'ai un aureus de Néron !” - "Ah ouais ! C'est génial, fait voir !"

 

Mais c'est une question de goût, donc c'est subjectif.

Après cela reste une pièce extrêmement rarissime et elle est bien placée en 3eme la plus rare des aureus romains au monde tous confondus. Hors BM qui partage le meme coin que celle que Je possède yen a que 4 de dispo dans le monde et je possède la plus belle des 5. Donc je possède un artefact ultra rare et en plus etoilé ngc avec finestyle top pop et unique certifiee. Hors du prix qu’elle peut valoir je suis hyper fier en tant que collectionneur de la posséder :) 

Il faut aussi faire attention à l'aspect grading. Okay les ricains et les asiatiques ne jurent que par ça et c'est à se demander s'ils achètent pas plutôt une boîte en plastique qu'une monnaie mais dans le domaine des romaines la prime à la boîte en plastoc joue moins. La preuve c'est que beaucoup des plus belles pièces NAC, NGAS ne sont pas gradées. 

 

Perso j'attendrai quelques années avant de la revendre car globalement les pièces d'exception font que monter, les frais de douanes ça refroidit sans doute un peu le marché,  notamment américain car c'est pas encore totalement clair et le fait que la piéce ne soit pas partie à 60k chez MDC il y a 2 ans risque de porter préjudice a une vente à court terme.

Personnellement, je ne vendrai pas maintenant et la raison est simple : Qu’allez-vous faire ensuite avec l’argent ?

La situation économique en France va devenir très compliquée et ce n’est pas du tout le moment d’avoir de l’argent en banque ! 

Austerlitz

Personnellement, je ne vendrai pas maintenant et la raison est simple : Qu’allez-vous faire ensuite avec l’argent ?

La situation économique en France va devenir très compliquée et ce n’est pas du tout le moment d’avoir de l’argent en banque ! 

On sort du sujet, mais oui.

Que l'on finisse sous tutelle du FMI ou pas, mon petit doigt me dit qu'ils vont pas se priver de piocher dans nos économies. Et on a deux précédents en la matière en Europe.

Personnelement j'ai vidé mes livrets.

On ne sort pas complètement du sujet dans la mesure ou on parle de pigeons !

misterpoke

Il faut aussi faire attention à l'aspect grading. Okay les ricains et les asiatiques ne jurent que par ça et c'est à se demander s'ils achètent pas plutôt une boîte en plastique qu'une monnaie mais dans le domaine des romaines la prime à la boîte en plastoc joue moins. La preuve c'est que beaucoup des plus belles pièces NAC, NGAS ne sont pas gradées. 

 

Perso j'attendrai quelques années avant de la revendre car globalement les pièces d'exception font que monter, les frais de douanes ça refroidit sans doute un peu le marché,  notamment américain car c'est pas encore totalement clair et le fait que la piéce ne soit pas partie à 60k chez MDC il y a 2 ans risque de porter préjudice a une vente à court terme.

 

Carrément d’accord ! moi j’ai mis la quasi totalité de mes liquidités dedans et je compte pas la revendre avant 20/25 ans. Ce genre de pièce quoi qu’on dise prendra plus qu’un lingot sauf si on trouve un trésor mais le buste à gauche étant frappé à très faible émission j’en doute. 

Tetora

Austerlitz

Personnellement, je ne vendrai pas maintenant et la raison est simple : Qu’allez-vous faire ensuite avec l’argent ?

La situation économique en France va devenir très compliquée et ce n’est pas du tout le moment d’avoir de l’argent en banque ! 

On sort du sujet, mais oui.

Que l'on finisse sous tutelle du FMI ou pas, mon petit doigt me dit qu'ils vont pas se priver de piocher dans nos économies. Et on a deux précédents en la matière en Europe.

Personnelement j'ai vidé mes livrets.

C’est exactement pour ça que je l’ai achète maintenant pour sécuriser mon patrimoine. Ce type d’artefact prends beaucoup plus qu’un lingot Sur le long terme. Je compte la conserver 20/25 ans. On sort pas du sujet la situation en France est déplorable et cela pousse les français à investir sur des actifs plus tangible. j’ai fait ça pour protéger ma famille sur les prochaines années et en effet comme vous j’ai vidé toutes mes épargnes €.

bonjour

 

il y aura toujours une demande à un prix élevé sur cette monnaie et il suffit de 3 ou 4 acheteurs la voulant absolument pour que le prix de vente se mette à grimper lors d'une vente aux enchères !

 

Au delà de sa rareté et de son intérêt historique, la considérer comme placement à long terme (20-30 ans) est sage et est un très bon choix …

 

Merci à toi de nous l'avoir faite partager !

Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.

Merci beaucoup pour ton retour et avec plaisir pour le partage :) 

 

oui je trouve cela plus sage et plus valorisant qu’un lingot qui lui n’a pas de réelle valeur intrinsèque.

 

et puis franchement, l’avoir en main est un sentiment indescriptible surtout pour un passionné comme moi. 
 

encore merci pour ton retour alm et je n’hésiterai pas à faire un poste si je là met en vente un jour . 
 

en tout cas si la vente se fera elle se fera par héritage sans prix de réserve.

 

bonne journée 😃

Bonjour , très belle et rare monnaie, investissement probablement, mais assez osé , si vous êtes sur de ne pas avoir besoin de la somme investie dans les 20 prochaines années cela peut être interessant .

ou pas,  seul l'avenir le dira, personnes n'est capable de dire  dans quel état sera le marché dans 20 ans . 

C'est vrai que ça as plus de “gueule” qu'un vulgaire lingot, mais en cas de coup dur c'est moins monnayable que des Nap  par exemple, ( je connais quelques personnes qui se challenge pour avoir les 172 Nap , pour avoir leur “kilo” ) …

En vous souhaitant de trouver le bon acheteur amateur d'impératrices Romaine le jour ou vous décidé de vendre votre monnaie.

Bonne journée

Bonjour 

 

merci beaucoup ! non je n’ai pas besoin de liquidités sur ces 20 ans. Cela reste une niche mais une niche existante. Vous avez raison on sait pas de quoi sera fait le marché dans 20 ans mais si l’or continue de monter ce type de pièces uniques monteront logiquement encore plus. Les ultra riches préférant investir dans de l’or mais aussi dans des monnaies rares et uniques. Merci pour votre retour. Bonne journée 

Matrus-Porschus

Bonjour , très belle et rare monnaie, investissement probablement, mais assez osé , si vous êtes sur de ne pas avoir besoin de la somme investie dans les 20 prochaines années cela peut être interessant .

ou pas,  seul l'avenir le dira, personnes n'est capable de dire  dans quel état sera le marché dans 20 ans . 

C'est vrai que ça as plus de “gueule” qu'un vulgaire lingot, mais en cas de coup dur c'est moins monnayable que des Nap  par exemple, ( je connais quelques personnes qui se challenge pour avoir les 172 Nap , pour avoir leur “kilo” ) …

En vous souhaitant de trouver le bon acheteur amateur d'impératrices Romaine le jour ou vous décidé de vendre votre monnaie.

Bonne journée

 

Après Sur 20–30 ans, le marché des pièces d’exception a toujours eu tendance à monter, car :

• Il y a de moins en moins de pièces accessibles (raréfaction).

• Le nombre de collectionneurs/investisseurs sérieux augmente (notamment en Asie et au Moyen-Orient).

• Les ventes aux enchères montrent que les Top Pop ou pièces uniques explosent en valeur à chaque génération.


 

Donc, pour résumer :

• Oui, en théorie, le marché pourrait se calmer ou stagner → si les collectionneurs se raréfient ou si une crise mondiale coupe la demande.

• Mais un écroulement total est très improbable, surtout pour des monnaies impériales romaines d’une rareté extrême. Même si le marché ralentissait, tu aurais toujours une valeur plancher (or) et un cercle restreint de passionnés prêts à payer cher pour un exemplaire unique.

 

a condition qu’aucun trésor incluant cette pièce ne soit trouvé entre temps ce qui serait très mauvais pour moi lol. Mais ça m’étonnerait fortement égalemen.

 

bonne journée 

 

 

mars 2022 : 50.000$ = 60.000€ (taux de change à 1.20 $/€ à cette date). Frais pour l'acheteur = 20%

   coût total pour l'acheteur = 72.000€ a minima.

oct 2024 : invendu à 60.000€     L'acheteur de 2022 a donc perdu virtuellement de l'argent sur la période 2022-2024

Mais il s'est rattrapé ensuite, sans non plus faire d'excès !

Je ne sais pas quand vous avez acheté cette monnaie… disons en mars de cette année, soit 3 ans après la transaction de 2022. Le gain est de 31.9%, soit à peine 10% par an…  à condition que le revenu de cette vente ne soit pas taxé, qu'il n'y ait pas d'intermédiaire, etc…

 

Sur cette période :

mars 2022 : avec 72.000€, on pouvait acheter 1.26 kg d'or

mars 2025 : 1.26 kg d'or = 111.000€

On peut toujours enlever la taxe sur les métaux précieux…

 

Si l'objectif est de viser 240.000€ dans 20 ans, commission déduite (20%), cela fera 192.000€ de gain.

Pour un achat initial à 95.000€, cela fait un rapport de 2.021.

Sur 20 ans, cela correspond à un peu moins de 3.6% d'augmentation annuelle. Plus que l'inflation sur les 20 dernières années, mais pas la folie non plus !

 

Pour comparaison, en 20 ans, l'or a pris presque 700% !

On ne peut prévoir qu'il en sera de même pour les 20 ans à venir, pas plus qu'on ne peut prévoir quelles seront les tendance en numismatique.

Encore que… on peut très raisonnablement projeter un déplacement des richesses vers l'Orient dans les décennies à venir. Et là-bas, l'histoire romaine n'est pas aussi importante que pour les pays occidentaux. Cela pourrait conduire au mieux à une stagnation du marché des monnaies occidentales de prestige. J'imagine qu'une part non négligeable des gros investisseurs en numismatique regardent autant les monnaies pour ce qu'elles sont que pour leur intérêt financier. Le marché chinois allant grandissant avec le pouvoir d'achat des classes supérieures de ce pays, les gros bonnets de la numismatique assureront leurs arrières dans des investissements d'origine asiatique plutôt que grecque ou romaine.

A contrario, l'or restera ce qu'il est : un métal.

Si les chinois veulent en acheter, il montera.

S'il veulent en acheter beaucoup, il montera beaucoup.

S'ils n'en veulent pas, d'autres en voudront probablement.

Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.

Je comprends ton raisonnement, mais comparer un aureus de Sabina à de l’or métal ou à un lingot, c’est mettre deux classes d’actifs totalement différentes dans le même panier.


 

1. Valeur patrimoniale vs valeur métal

• L’or est coté au gramme, totalement fongible, sans singularité.

• Mon aureus de Sabina est une monnaie impériale romaine unique, certifiée NGC Ancients avec un grade AU★, Strike 5/5, Surface 4/5, Fine Style. À ce jour, c’est probablement le seul exemplaire certifié de ce type au monde → donc une pièce de référence (Top Pop). Il n’en existe que 5 au monde dont une bloquée au British Museum donc que 4 disponibles et le miens est de loin le plus beau des 5. Et il est très tres improbable qu’un nouvel aureus de ce type buste à gauche de Sabina apparaisse sur le marché.

On ne parle pas de 7,25 g d’or, mais d’une pièce d’histoire de 1 900 ans, avec un marché spécifique.


 

2. Liquidité

• L’or métal est ultra-liquide, certes, mais il se revend avec taxation systématique (TMP de 11,5 % en France ou 36,2 % sur la plus-value).

• Une monnaie historique de prestige se revend en vente spécialisée, souvent avec une prime considérable par rapport à son métal. L’acheteur ne paye pas “du gramme d’or”, mais une rareté certifiée.


 

3. Performance passée

• L’or a pris ~700 % en 20 ans, mais c’est justement parce qu’il partait d’un niveau bas. Sa capacité de multiplication est désormais bien plus limitée.

• Le marché numismatique de prestige a lui aussi explosé ces 20 dernières années : les Top Pop et pièces uniques atteignent des prix records, surtout avec la montée des enchères internationales (Heritage, Roma, MDC, Künker…).


 

4. Projection géographique

• Tu évoques le déplacement vers l’Orient : c’est vrai pour l’or brut, mais dans la numismatique aussi, on voit déjà une demande asiatique croissante pour les monnaies grecques et romaines (ex. ventes CNG, Roma où des acheteurs asiatiques se positionnent fortement).

• De plus, le marché reste mondial : les grands investisseurs américains et européens continuent de privilégier les monnaies impériales, et l’offre est limitée par nature (contrairement à l’or, qui continue d’être extrait chaque année).


 

5. Rareté et offre limitée

• L’or : production mondiale continue, millions de lingots et pièces frappées chaque année.

• Mon aureus : 1 seul exemplaire certifié, avec un coin partagé avec le British Museum. L’offre est stricte : zéro nouvelle frappe depuis 1 900 ans, et le stock disponible se raréfie.


 

Donc non, on ne peut pas réduire cette pièce à un simple “placement or”. C’est un placement patrimonial, une œuvre d’art monétaire avec une liquidité internationale, une rareté absolue et une reconnaissance muséale.


 

En résumé :

• L’or métal est un placement défensif (préservation de valeur).

• Une monnaie comme mon aureus de Sabina, classée 3eme aureus le plus rare au monde, est un placement de prestige (création de valeur, rareté mondiale).


 

Les deux n’ont pas la même fonction. L’or protège, l’aureus construit un patrimoine et transmet une histoire.


 

Il faut aussi rappeler que ma pièce n’est pas taxée comme de l’or d’investissement (lingot ou Napoléon), mais comme un objet d’art. La différence est énorme :

• Or d’investissement (lingots, Napoléons, etc.) :

 • Taxe par défaut = 11,5 % du prix total de vente (très pénalisant).

 • Ou régime des plus-values = 36,2 % sur la plus-value réelle, avec abattement de 5 %/an après 2 ans → exonération totale seulement après 22 ans.

• Objet d’art / de collection (mon aureus certifié, référencé au ministère de la Culture) :

 • Taxe forfaitaire = 6,5 % du prix de vente, quel que soit le montant de la plus-value.

 • Ou régime des plus-values réelles (mêmes règles que l’or : 36,2 % avec abattement progressif et exonération à 22 ans).


 

Concrètement, si je revendais mon aureus demain à 240 000 €, je ne paierais que 6,5 % du prix de vente (15 600 €).

Avec un lingot ou 172 Napoléons, la taxation par défaut serait 11,5 % (27 600 €), presque le double.


 

C’est donc un régime fiscal nettement plus favorable, surtout si la revente se fait avant 22 ans.

Joe-breuille

mars 2022 : 50.000$ = 60.000€ (taux de change à 1.20 $/€ à cette date). Frais pour l'acheteur = 20%

   coût total pour l'acheteur = 72.000€ a minima.

oct 2024 : invendu à 60.000€     L'acheteur de 2022 a donc perdu virtuellement de l'argent sur la période 2022-2024

Mais il s'est rattrapé ensuite, sans non plus faire d'excès !

Je ne sais pas quand vous avez acheté cette monnaie… disons en mars de cette année, soit 3 ans après la transaction de 2022. Le gain est de 31.9%, soit à peine 10% par an…  à condition que le revenu de cette vente ne soit pas taxé, qu'il n'y ait pas d'intermédiaire, etc…

 

Sur cette période :

mars 2022 : avec 72.000€, on pouvait acheter 1.26 kg d'or

mars 2025 : 1.26 kg d'or = 111.000€

On peut toujours enlever la taxe sur les métaux précieux…

 

Si l'objectif est de viser 240.000€ dans 20 ans, commission déduite (20%), cela fera 192.000€ de gain.

Pour un achat initial à 95.000€, cela fait un rapport de 2.021.

Sur 20 ans, cela correspond à un peu moins de 3.6% d'augmentation annuelle. Plus que l'inflation sur les 20 dernières années, mais pas la folie non plus !

 

Pour comparaison, en 20 ans, l'or a pris presque 700% !

On ne peut prévoir qu'il en sera de même pour les 20 ans à venir, pas plus qu'on ne peut prévoir quelles seront les tendance en numismatique.

Encore que… on peut très raisonnablement projeter un déplacement des richesses vers l'Orient dans les décennies à venir. Et là-bas, l'histoire romaine n'est pas aussi importante que pour les pays occidentaux. Cela pourrait conduire au mieux à une stagnation du marché des monnaies occidentales de prestige. J'imagine qu'une part non négligeable des gros investisseurs en numismatique regardent autant les monnaies pour ce qu'elles sont que pour leur intérêt financier. Le marché chinois allant grandissant avec le pouvoir d'achat des classes supérieures de ce pays, les gros bonnets de la numismatique assureront leurs arrières dans des investissements d'origine asiatique plutôt que grecque ou romaine.

A contrario, l'or restera ce qu'il est : un métal.

Si les chinois veulent en acheter, il montera.

S'il veulent en acheter beaucoup, il montera beaucoup.

S'ils n'en veulent pas, d'autres en voudront probablement.

Et pour rajouter simplement que ce type de pièces museales qui peuvent interesser des musées des institutions ou des fonds d’investissement, pourrait se vendre je pense entre 200 et 300k si elle etait mise aux enchères avec une belle presentation sur catalogue et de Bons enchérisseurs présent  aux usa avec héritage signature grâce à son grade et sa rareté. Sur 20 ans il est fort probable qu’elle monte entre 600 et 800k si le marché est aussi favorable et demandeur que ces 20 dernieres années pour ce type d’artefact. mais comme on dit toujours on ne sait pas ce que le marché fera. seul l’avenir nous le diras. Bonne soirée 

Bonne chance pour atteindre un tel résultat aux enchères !

misterpoke

Bonne chance pour atteindre un tel résultat aux enchères !

Merci Misterpoke! Le fait qu’elle soit pas passée a 60k je pense que c’est son aspect et la bordure qui ont pu faire peur et de mettre autant dans une pièce sans grading en ayant un doute sur le fait qu’elle soit usée sur le côté or c’est bien un effet de first strike. ce que d’autres pu voir comme un défaut sans s’assurer avec un grade etait en effet un signe de première émission le. Cercle de centrage etait toujours présent. je pense que le grading sur cette pièce etait plus qu’essentiel car elle a un aspect particulier. j’ai pris le pari et le pari a été concluan. Et oui je pense que sur un marché américain avec Heritage sur une vente signature elle peut facilement partir au dessus de 200k dès aujourd’hui. Merci en tout cas cela reste un actif qui ne ressortira pas avant une vingtaine d’année et le dernier prix payé sera le miens 104000$. mais oui il y a toujours un facteur chance il faut les bons acheteurs présents de la bonne niche Au bon moment une bonne mise en avant et une mise aux enchères sans réserve. bonne soirée à toi. 

Le million ! Le million ! 😅

Il faut rêver, c'est gratuit et ça fait du bien.

 

Il ne faut pas cependant oublier qu'une maison comme MDC n'a pas vraiment besoin de proposer des slabs pour que les enchérisseurs aient confiance. Si la petite boite apporte parfois une plus-value, elle reste limitée. On ne double pas la mise comme par miracle ! Et cette monnaie étant déjà passée en vente auparavant, l'intérêt d'un slab est encore plus réduit puisqu'il n'y avait pas de doute sur son authenticité ou son pédigrée. Quant à sa qualité, les photos sont parlantes et l'usage d'un slab pour déterminer la qualité d'une monnaie antique est un outil bien bancal.

 

Sur la même vente, d'autres monnaies ont accumulé les zéros par paquets de 4 ou 5. Si cette monnaie valaient 200, ou même 150k€, elle ne serait pas restée invendue à 60.000€ (alors même que cette mise à prix est inférieure aux frais du lot le plus cher de la vente !). On peut avoir du bol lors d'une vente organisée par une petite maison, mais pas là.

Lors de cette vente MDC, d'autres monnaies romaines sont parties à 90, 100 et même 200k€ ! Le problème n'était donc pas de savoir s'il y avait des investisseurs, et parmi eux des chercheurs de romaines : ils étaient présents, et avec des portefeuille bien remplis.

On peut noter d'ailleurs que la monnaie romaine partie à 200.000 n'était pas slabée…

 

Comme Misterpoke, je vous souhaite d'avoir de la chance. J'espère pour vous que l'avenir me donnera tord.

Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.

Joe-breuille

Le million ! Le million ! 😅

Il faut rêver, c'est gratuit et ça fait du bien.

 

Il ne faut pas cependant oublier qu'une maison comme MDC n'a pas vraiment besoin de proposer des slabs pour que les enchérisseurs aient confiance. Si la petite boite apporte parfois une plus-value, elle reste limitée. On ne double pas la mise comme par miracle ! Et cette monnaie étant déjà passée en vente auparavant, l'intérêt d'un slab est encore plus réduit puisqu'il n'y avait pas de doute sur son authenticité ou son pédigrée. Quant à sa qualité, les photos sont parlantes et l'usage d'un slab pour déterminer la qualité d'une monnaie antique est un outil bien bancal.

 

Sur la même vente, d'autres monnaies ont accumulé les zéros par paquets de 4 ou 5. Si cette monnaie valaient 200, ou même 150k€, elle ne serait pas restée invendue à 60.000€ (alors même que cette mise à prix est inférieure aux frais du lot le plus cher de la vente !). On peut avoir du bol lors d'une vente organisée par une petite maison, mais pas là.

Lors de cette vente MDC, d'autres monnaies romaines sont parties à 90, 100 et même 200k€ ! Le problème n'était donc pas de savoir s'il y avait des investisseurs, et parmi eux des chercheurs de romaines : ils étaient présents, et avec des portefeuille bien remplis.

On peut noter d'ailleurs que la monnaie romaine partie à 200.000 n'était pas slabée…

 

Comme Misterpoke, je vous souhaite d'avoir de la chance. J'espère pour vous que l'avenir me donnera tord.

Quand elle est passée chez MDC, la pièce était décrite en simple SUP+. Depuis, elle a été certifiée par NGC Ancients en AU★ (About Uncirculated Star), ce qui correspond à un SPL/FDC en équivalence française, avec en plus un attrait visuel jugé exceptionnel (★). Elle a obtenu 5/5 en frappe, 4/5 en surface et la mention Fine Style pour la qualité artistique du portrait. On est donc clairement sur un tout autre niveau que le simple SUP+ attribué à l’époque.


 

Il faut aussi comprendre que l’aspect de la pièce, avec ses cassures de flan, pouvait refroidir certains investisseurs tant qu’elle n’était pas certifiée. J’ai pris le pari de l’acheter malgré ces défauts qui pouvaient prêter à confusion, et ce pari était le bon. Aujourd’hui, les aurei des impératrices ont le vent en poupe depuis cinq ans et le marché continue de s’ouvrir dans cette dynamique. Pour ma part, je suis un gros investisseur, avec d’autres acquisitions majeures qui me permettent de conserver cette pièce sur le long terme, ou de la transmettre à mes enfants si je le souhaite. Mais je ne suis absolument pas inquiet quand à la plus value certaine qu’elle prendra au fil des années quel que soit le montant. J’ai su voir en elle son potentiel que d’autres n’ont pas vu ou n’ont pas osé. On se retrouve ici dans 20 ans? Si la vie nous préserve :) 

Joe-breuille

Le million ! Le million ! 😅

Il faut rêver, c'est gratuit et ça fait du bien.

 

Il ne faut pas cependant oublier qu'une maison comme MDC n'a pas vraiment besoin de proposer des slabs pour que les enchérisseurs aient confiance. Si la petite boite apporte parfois une plus-value, elle reste limitée. On ne double pas la mise comme par miracle ! Et cette monnaie étant déjà passée en vente auparavant, l'intérêt d'un slab est encore plus réduit puisqu'il n'y avait pas de doute sur son authenticité ou son pédigrée. Quant à sa qualité, les photos sont parlantes et l'usage d'un slab pour déterminer la qualité d'une monnaie antique est un outil bien bancal.

 

Sur la même vente, d'autres monnaies ont accumulé les zéros par paquets de 4 ou 5. Si cette monnaie valaient 200, ou même 150k€, elle ne serait pas restée invendue à 60.000€ (alors même que cette mise à prix est inférieure aux frais du lot le plus cher de la vente !). On peut avoir du bol lors d'une vente organisée par une petite maison, mais pas là.

Lors de cette vente MDC, d'autres monnaies romaines sont parties à 90, 100 et même 200k€ ! Le problème n'était donc pas de savoir s'il y avait des investisseurs, et parmi eux des chercheurs de romaines : ils étaient présents, et avec des portefeuille bien remplis.

On peut noter d'ailleurs que la monnaie romaine partie à 200.000 n'était pas slabée…

 

Comme Misterpoke, je vous souhaite d'avoir de la chance. J'espère pour vous que l'avenir me donnera tord.

En fait ce que vous n’avez pas compri, c’est que dans mon cas, ce n’est pas le slab qui a « gonflé » artificiellement → c’est le slab qui a révélé la sous-évaluation passée. C’est ça le tour de magie. et je vais pas répéter la rareté que j’ai déjà expliqué ci dessus. Y’en a que 5 même coin que le BM et j’ai la plus belle des seules connues. Rien que pour ça je ne veux même pas la vendre haha. 


 

La description n'etait pas SUP+ :

SPL à FDC se trouve dans la tranche MS de l'échelle, et cette notion de SPL est assez récente en France, à l'initiative de CGB je crois.

AU correspond à SUP. Donc AU* serait équivalent à SUP+. Dès lors qu'on parle de SPL ou FDC, on se situe dans les grades MS.

Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.

Joe-breuille

La description n'etait pas SUP+ :

SPL à FDC se trouve dans la tranche MS de l'échelle, et cette notion de SPL est assez récente en France, à l'initiative de CGB je crois.

AU correspond à SUP. Donc AU* serait équivalent à SUP+. Dès lors qu'on parle de SPL ou FDC, on se situe dans les grades MS.

Je sais très bien ce que j’ai acheté, et je n’ai aucun doute sur sa rareté. Ma pièce est unique dans son grade (Top Pop mondial), et personne d’autre ne pourra en acquérir un exemplaire équivalent tant que je ne vends pas. Par définition, elle ne peut donc que prendre de la valeur sur le long terme. On peut en débattre, mais les faits sont clairs : c’est une pièce d’exception, et ce n’est pas l’avis de quelques sceptiques spécialisés dans l’achat de lingots ( ou plutôt lingotins ) fongibles, dont l’offre est illimitée, qui changera sa place sur le marché international. Bonne journée et on verra bien dans 20 ans. Je ne debat plus avec des personnes incapables de reconnaître un chef d’oeuvre reconnu par le ministère de l’intérieur et la plus grosse société de grading au monde. je vous laisse avec votre or et son offre illimité. 

Joe-breuille

La description n'etait pas SUP+ :

SPL à FDC se trouve dans la tranche MS de l'échelle, et cette notion de SPL est assez récente en France, à l'initiative de CGB je crois.

AU correspond à SUP. Donc AU* serait équivalent à SUP+. Dès lors qu'on parle de SPL ou FDC, on se situe dans les grades MS.

Je pense qu’il y a une confusion volontaire ou non sur l’équivalence des grades. Chez NGC, AU correspond bien à SPL en échelle française (et non à SUP). SUP correspond à XF. Mon aureus est certifié AU★, avec en plus 5/5 de frappe, 4/5 de surface et la mention Fine Style. On ne parle donc pas d’un simple SUP+, mais bien d’un SPL/FDC d’exception validé par l’organisme de grading le plus reconnu au monde.

Sur le grade, NGC reprend l'échelle de Sheldon :

https://www.ngccoin.com/coin-grading/grading-scale/

Schématiquement en France, on peut dire que le TTB+ va de AU50 à AU55. Le SUP, de AU58 à MS62, le SPL de MS63 à MS64 et FDC c'est MS65 et +.

Pour les romaines chez NGC, on a en effet AU avec une différenciation Strike / Surface et une petite étoile si on se rapproche de la qualité supérieure.

Toujours est-il que, techniquement et pour NGC (qui n'a pas la science infuse en matière de grading vu les erreurs qu'ils font des fois) une pièce AU 5/5 5/5 * est une pièce superbe qui se rapproche très fortement d'un état splendide. Une véritable FDC serait MS 5/5 5/5 (ex: https://dyn1.heritagestatic.com/ha?p=2-5-7-2-9-25729306&it=product).

Bien évidemment, ce grade est à prendre avec des pincettes et va davantage jouer sur des pièces courantes très demandées (les dollars chinois ou américains où un chiffre vers le 70 peut faire exploser le résultat aux enchères mais les acheteurs ne sont pas cons non plus, s'ils jugent que la société de grading n'a pas donné une bonne note, ça se verra sur le résultat des enchères, à la hausse comme à la baisse). Si la pièce est la plus belle connue et qu'elle est rare, le résultat qui sur la boite en plastoc est moins déterminant que ces paramètres. Preuve en est que certains jetons coloniaux d'une qualité dégueulasse peuvent atteindre des sommes folles. 

Bref et en conclusion, techniquement c'est une SUP+ ou plutôt presque SPL pour NGC, ce qui va dans le sens de la conclusion de MDC Monaco mais ce résultat ne suffit pas à déterminer la valeur intrinsèque de la monnaie qui dépend de nombreux autres paramètres : la rareté (indéniable), la plus belle connue (on n'est pas à l'abri d'en voir une plus belle sortir un jour) mais surtout la demande (qui existe mais qui n'est pas garantie, comme en témoigne les résultats passés pour cette pièce).

misterpoke

Sur le grade, NGC reprend l'échelle de Sheldon :

https://www.ngccoin.com/coin-grading/grading-scale/

Schématiquement en France, on peut dire que le TTB+ va de AU50 à AU55. Le SUP, de AU58 à MS62, le SPL de MS63 à MS64 et FDC c'est MS65 et +.

Pour les romaines chez NGC, on a en effet AU avec une différenciation Strike / Surface et une petite étoile si on se rapproche de la qualité supérieure.

Toujours est-il que, techniquement et pour NGC (qui n'a pas la science infuse en matière de grading vu les erreurs qu'ils font des fois) une pièce AU 5/5 5/5 * est une pièce superbe qui se rapproche très fortement d'un état splendide. Une véritable FDC serait MS 5/5 5/5 (ex: https://dyn1.heritagestatic.com/ha?p=2-5-7-2-9-25729306&it=product).

Bien évidemment, ce grade est à prendre avec des pincettes et va davantage jouer sur des pièces courantes très demandées (les dollars chinois ou américains où un chiffre vers le 70 peut faire exploser le résultat aux enchères mais les acheteurs ne sont pas cons non plus, s'ils jugent que la société de grading n'a pas donné une bonne note, ça se verra sur le résultat des enchères, à la hausse comme à la baisse). Si la pièce est la plus belle connue et qu'elle est rare, le résultat qui sur la boite en plastoc est moins déterminant que ces paramètres. Preuve en est que certains jetons coloniaux d'une qualité dégueulasse peuvent atteindre des sommes folles. 

Bref et en conclusion, techniquement c'est une SUP+ ou plutôt presque SPL pour NGC, ce qui va dans le sens de la conclusion de MDC Monaco mais ce résultat ne suffit pas à déterminer la valeur intrinsèque de la monnaie qui dépend de nombreux autres paramètres : la rareté (indéniable), la plus belle connue (on n'est pas à l'abri d'en voir une plus belle sortir un jour) mais surtout la demande (qui existe mais qui n'est pas garantie, comme en témoigne les résultats passés pour cette pièce).

Tu as tout à fait raison sur le rappel de l’échelle de Sheldon et la correspondance avec nos usages français, ainsi que sur la prudence à avoir vis-à-vis des notes attribuées par NGC. Là-dessus je te rejoins complètement : le grading reste une base technique, mais il ne fait pas tout, surtout sur des monnaies rares.


 

Là où j’apporte une nuance, c’est que dans le cas des romaines, l’étoile et surtout la mention Fine Stylepeuvent parfois avoir plus de poids qu’un simple MS60 ou MS61 un peu “sec”. Beaucoup de collectionneurs (et même certains marchands) valorisent davantage un AU★ 5/5 4/5 Fine Style qu’un MS sans étoile, parce que l’attrait visuel, la frappe et le style sont souvent jugés plus déterminants que la micro-usure.


 

Tu as aussi raison de dire que si un exemplaire encore plus beau sortait un jour, celui-ci ne serait plus “unique certifié” ni “Top Pop”. Rien n’est impossible. Mais au vu de la très faible émission de cette variante et du fait qu’une grande partie des monnaies de Sabina ont été refondues à l’époque, les chances qu’un nouvel exemplaire comparable apparaisse sont extrêmement faibles. C’est ce qui fait que, malgré ce risque théorique, l’investissement reste relativement sûr dans ce cas précis, car on est clairement face à une pièce ultra rare.


 

En résumé, oui, d’un point de vue purement techniquement on est dans la zone SUP+/SPL si l’on traduit à la française, mais avec l’étoile et le Fine Style, on se situe dans une catégorie SPL limite FDC qui dépasse souvent ce que laisserait entendre le simple grade chiffré. Et surtout, au-delà du grading, ce sont la rareté, la qualité de frappe et la demande qui feront toute la différence dans la valorisation à long terme.

Pour les curieux voici l’histoire de Sabina Augusta, la première impératrice à rendre l’importance de la création de monnaie d’impératrice pour renforcer l’image et le pouvoir des empereurs romains: 

 

Vibia Sabina, impératrice romaine et épouse d’Hadrien (83 – 136)


 

Jeunesse et origines familiales


 

Vibia Sabina naît entre 83 et 87 apr. J.-C. dans une famille de l’aristocratie sénatoriale romaine. Elle est la fille de Salonina Matidia, nièce de l’empereur Trajan, et du sénateur Lucius Vibius Sabinus, consul suffect . Par sa mère, Sabina est ainsi la petite-nièce de Trajan, ce qui la place d’emblée au cœur de la dynastie nervo-antoniine. Son père décède peu après sa naissance, en 84 apr. J.-C. d’après les sources . Orpheline de père, Sabina grandit au sein du cercle impérial : avec sa mère Matidia et sa grand-mère Ulpia Marciana (sœur de Trajan), elle est élevée dans la maison de Trajan et de l’impératrice Pompeia Plotina . La jeune Sabina bénéficie donc d’une éducation prestigieuse et fréquente dès l’enfance les cercles du pouvoir à Rome . Cette proximité familiale avec l’empereur en fait très tôt un atout dynastique potentiel dans les jeux de succession du principat.


 

Mariage avec Hadrien et contexte politique


 

En l’an 100 apr. J.-C., Sabina épouse Publius Aelius Hadrianus (Hadrien), un jeune protégé de Trajan alors âgé de 24 ans . Elle n’a qu’environ 14 ans au moment de ce mariage arrangé, conclu à l’instigation de l’impératrice Plotine . Trajan n’ayant pas d’enfant, ce mariage sert clairement les intérêts dynastiques : en devenant le gendre de la sœur de Trajan, Hadrien se rapproche du rang d’héritier présomptif. Plotine elle-même aurait encouragé cette union pour favoriser la carrière d’Hadrien, bien que, selon l’historien Marius Maximus cité par l’Histoire Auguste, Trajan n’y était pas très favorable . Quoi qu’il en soit, ce lien matrimonial fait de Sabina la belle-fille adoptive de Trajan et conforte la position d’Hadrien au sein de la famille impériale.


 

Durant les années qui suivent, Hadrien poursuit son ascension politique (il devient consul suffect en 108) et militaire, souvent aux côtés de Trajan, tandis que Sabina tient son rôle d’épouse d’un proche du prince. En 117, Trajan meurt et Hadrien, soutenu par Plotine et Matidia (la mère de Sabina), est proclamé empereur. Sabina devient alors impératrice aux côtés du nouveau souverain. Ce mariage, qui a duré près de 17 ans avant l’accession d’Hadrien au trône, fut sans conteste un levier politique décisif pour la légitimation d’Hadrien : en faisant de lui le plus proche parent masculin de Trajan, il en a fait « le candidat idéal à la succession » .


 

L’impératrice Sabine : rôle public et voyages


 

En tant qu’impératrice consort de 117 à 136, Sabina occupe une place importante dans la représentation publique du régime d’Hadrien. D’après les historiens, aucune impératrice depuis Livie (épouse d’Auguste) n’avait reçu autant d’honneurs officiels, tant à Rome que dans les provinces . Pourtant, durant la première décennie du règne, Sabina reste relativement discrète dans les émissions monétaires officielles – à l’exception de quelques séries locales – et ne reçoit le titre prestigieux d’Augusta qu’en 128 apr. J.-C. . Cette élévation tardive coïncide avec l’apogée de son rôle public : à partir de 128, Sabina est nommée Augusta avant même qu’Hadrien n’accepte le titre de pater patriae, ce qui semble avoir fait partie d’une mise en scène politique soignée . Dès lors, son effigie apparaît régulièrement sur les monnaies émises à Rome, inaugurant la tradition d’une présence continue des impératrices sur la monnaie impériale . Le volume considérable de coinage à son effigie produit après 128 a fixé un standard que les successeurs d’Hadrien suivront, consacrant les femmes de la dynastie comme un élément essentiel de l’image du pouvoir .


 

Sabina accompagne fréquemment Hadrien dans ses tournées provinciales, ce qui fait d’elle l’une des impératrices les plus itinérantes de l’histoire romaine . Sa présence est attestée aux côtés de l’empereur lors du long périple entamé vers 128-129 à travers l’Asie Mineure, la Grèce et jusqu’en Égypte. En 130, Sabina se trouve en Égypte avec la cour impériale : la poétesse Julia Balbilla, qui faisait partie de son entourage, compose à Thèbes une série d’épigrammes en l’honneur de cette visite impériale. Dans ces poèmes gravés près du célèbre Colosse de Memnon, Balbilla qualifie Sabina de « belle » et « charmante » , témoignant de l’admiration qu’inspirait l’impératrice. Sabina participe également aux événements officiels : on sait par exemple qu’elle fut initiée aux mystères d’Éleusis en Grèce, en même temps qu’Hadrien, montrant son implication dans la vie religieuse impériale. Un temple situé à Éleusis aurait d’ailleurs été dédié à Sabina, d’après des recherches archéologiques récentes .


 

Au fil du règne, l’image de Sabina est largement diffusée par l’art officiel. Ses portraits sculptés suivent l’évolution de la mode féminine de l’époque : les premiers bustes la représentent avec la coiffure élaborée des femmes de la dynastie trajane, tandis qu’après les années 130 elle apparaît avec un style plus intemporel, figée en éternelle jeunesse, conformément à son statut d’Augusta. De nombreuses statues et bustes de Sabina nous sont parvenus, dont un exemplaire presque complet découvert sur l’île de Thasos (actuelle Grèce)  ou des portraits provenant de la Villa Hadrienne à Tibur (Tivoli). Sur les pièces de monnaie, elle est souvent associée à des divinités symbolisant les vertus féminines (par exemple des revers où figurent Cérès, Vénus ou la Concorde, soulignant la fécondité ou l’harmonie qu’elle était censée incarner). L’importance de Sabina dans la numismatique impériale se mesure à un fait notable : sous Hadrien, le ratio des types monétaires provinciaux à l’effigie de l’empereur par rapport à ceux de Sabina n’est plus que de 14:1, alors qu’il était de 85:1 pour le couple Trajan-Plotine une génération plus tôt . Cette visibilité accrue marque un tournant dans la promotion des impératrices au sein de l’idéologie impériale.


 

Relations personnelles, tensions à la cour


 

Malgré ce rôle public prestigieux, les témoignages concordent pour décrire le mariage d’Hadrien et Sabina comme malheureux . Le couple impérial n’eut jamais d’enfants, et l’on prête à Hadrien un comportement distant, voire méprisant, envers sa femme. Sabina accompagne son mari dans ses voyages, mais celui-ci lui accorde peu d’attention. L’empereur affiche au grand jour ses préférences pour la compagnie d’autres partenaires – tant des femmes mariées de son entourage que de jeunes hommes tels qu’Antinoüs, son favori célèbre  . Ces infidélités et l’indifférence d’Hadrien blessent Sabina et contribuent à détériorer le lien conjugal.


 

Les sources antiques rapportent plusieurs épisodes de tension au sein de la cour, liés à Sabina. Ainsi, vers 119, l’empereur renvoie brutalement son préfet du prétoire Septicius Clarus et son secrétaire ab epistulis (secrétaire impérial) le célèbre historien Suétone. D’après l’Histoire Auguste, ils auraient manqué à l’étiquette en se conduisant de façon trop familière avec l’impératrice . La formulation énigmatique de cette accusation a rendu perplexes les historiens modernes  : s’agissait-il de simples manquements protocolaires ou de soupçons de flirt avec Sabina ? Quoi qu’il en soit, Hadrien n’hésite pas à écarter ces proches collaborateurs, ce qui laisse penser à un incident pris au sérieux – soit par jalousie personnelle, soit comme prétexte dans des luttes d’influence à la cour.


 

  • Hadrien lui-même ne cachait pas ses sentiments mitigés envers son épouse. L’Histoire Auguste rapporte qu’il disait qu’il l’aurait répudiée pour son « mauvais caractère et son irritabilité » s’il n’avait été qu’un citoyen privé et non empereur . Cette phrase, attribuée à Hadrien, suggère qu’il ne divorça de Sabina que pour des raisons d’État et d’image, l’union impériale devant être maintenue malgré l’incompatibilité du couple. De son côté, Sabina aurait également exprimé son ressentiment vis-à-vis d’Hadrien. Une source tardive (l’Epitome de Caesaribus) prétend qu’elle déclara ouvertement avoir pris soin de ne jamais avoir d’enfant de lui, le qualifiant d’inhumain – allant jusqu’à s’administrer des abortifs pour « ne pas engendrer un autre monstre » de son sang . Cette accusation choc, probablement exagérée par la tradition postérieure, reflète toutefois l’idée que Sabina voulait éviter de donner un héritier à un mari qu’elle détestait. De fait, l’union resta stérile, sans qu’on sache si cela relève de problèmes de santé, du désintérêt d’Hadrien ou – comme le laissent entendre ces rumeurs – d’une volonté de Sabina elle-même d’empêcher une descendance qu’elle aurait jugée indigne.


 

Les sources antiques à notre disposition sur Sabina sont peu nombreuses et souvent hostiles dans leurs anecdotes. On estime qu’au total seulement 200 mots des textes anciens connus concernent Sabina , ce qui oblige les historiens à la prudence. Beaucoup d’informations proviennent de l’Histoire Auguste, œuvre tardive du IV^e siècle, peu fiable et friande de potins, ou d’abrégés comme l’Epitome de Caesaribus. En revanche, les témoignages archéologiques (portraits, inscriptions, monnaies) et quelques allusions littéraires permettent de mieux cerner son image publique. Par exemple, les inscriptions poétiques de Julia Balbilla à Thèbes offrent un rare éclairage positif sur Sabina en la décrivant sous un jour flatteur . De même, la correspondance de certains contemporains (Fronto, Pline le Jeune) mentionne indirectement le cercle de Trajan et d’Hadrien, mais sans livrer de détails personnels sur Sabina. Globalement, la mémoire historique de Sabina oscille entre le respect dû à son rang d’Augusta et les échos de sa vie privée malheureuse relayés par des auteurs postérieurs.


 

Fin de vie, mort et apothéose


 

Vibia Sabina meurt avant son époux, à la toute fin de l’année 136 ou au début de 137 apr. J.-C., alors qu’Hadrien est encore sur le trône . Elle aurait alors une cinquantaine d’années. Les circonstances précises de sa mort restent obscures – aucun document contemporain ne les relate – ce qui a laissé le champ libre aux spéculations des historiens antiques. Une rumeur, rapportée par l’Histoire Auguste, prétend qu’Hadrien aurait fait empoisonner sa femme . Une autre tradition, transmise par l’abrégé de l’Epitome de Caesaribus, affirme que Sabina aurait été poussée au suicide par les mauvais traitements de son mari . Ces récits, écrits bien plus tard, dressent le portrait d’un Hadrien cruel qui aurait traité Sabina « à peine mieux qu’une esclave » , au point de causer sa perte. Il est difficile de démêler la part de ragot malveillant et de vérité historique dans ces affirmations. Aucune preuve tangible ne vient étayer l’hypothèse de l’empoisonnement, et il est tout à fait possible que Sabina soit morte de maladie ou de causes naturelles. Quoi qu’il en soit, sa disparition survient à un moment où Hadrien, vieillissant et malade lui-même, s’inquiète de sa succession. Certains auteurs modernes ont émis l’idée qu’Hadrien pouvait avoir intérêt à la mort de Sabina, celle-ci lui permettant de se présenter comme veuf et deifier son épouse pour renforcer sa propre image . Cette thèse reste conjecturale, mais elle souligne comment la mort de Sabina a été politiquement récupérée au profit du régime.


 

Après son décès, Sabina reçoit les honneurs funèbres dus à une impératrice. Sa dépouille est déposée dans l’imposant mausolée d’Hadrien à Rome (le Château Saint-Ange), nécropole dynastique des Antonins . Hadrien ordonne la déification de Sabina (consecratio) peu de temps après sa mort, faisant d’elle une Diva. Un relief funéraire, commandé par l’empereur lui-même, représentait l’apothéose de Sabina : on y voyait l’Augusta s’élevant vers les cieux, emportée par une figure ailée (sans doute un génie ou un dieu) – symbole de son élévation au rang des divinités . Ce relief, retrouvé ultérieurement remployé dans un arc dit d’Portugallo à Rome, est aujourd’hui exposé au Capitole . La monnaie impériale consacre également cette apothéose : des séries de pièces sont émises posthumement à son effigie avec la légende DIVA SABINA, souvent accompagnées de représentations de Sabina divinisée (par exemple sous les traits de Cérès ou de Junon).


 

La mémoire de Sabina fut ainsi honorée officiellement par Hadrien et son successeur. Bien que leur union eût été malheureuse, Hadrien exploita l’image de son épouse défunte pour servir la propagande dynastique – un procédé courant consistant à présenter l’empereur survivant comme l’époux éploré d’une nouvelle déesse protectrice de Rome. Sabina fut la première d’une série d’impératrices du II^e siècle à être divinisées, préfigurant par exemple le sort de Faustine l’Ancienne (épouse d’Antonin le Pieux) quelques années plus tard. De son vivant, Sabina avait déjà marqué le statut des impératrices romaines par sa visibilité et ses voyages; après sa mort, elle continua de vivre dans le marbre, le bronze et la littérature, partagée entre l’idéalisation officielle de Diva Sabina Augusta et les anecdotes acides des chroniqueurs. Aujourd’hui, l’étude combinée des sources littéraires et archéologiques permet de reconstituer, au moins en partie, la vie de cette femme de pouvoir, dont le destin reflète les splendeurs et les ombres de la cour d’Hadrien.


 

Sources : Les informations de cette biographie s’appuient sur les sources antiques (notamment l’Histoire Auguste, Dion Cassius – via l’abrégé byzantin – et l’Epitome de Caesaribus) ainsi que sur des études modernes qui exploitent la numismatique, l’iconographie et l’épigraphie pour éclairer le parcours de Vibia Sabina    . Les controverses sur sa vie (comme l’empoisonnement supposé ou ses propos rapportés) proviennent de ces sources tardives et doivent être prises avec précaution. Des travaux récents, tels que Sabina Augusta: An Imperial Journey de T. C. Brennan, mettent en perspective ces éléments en soulignant le rôle public clé que Sabina joua aux côtés d’Hadrien  . Les représentations monétaires et artistiques (relief d’apothéose, inscriptions de Balbilla, statues, etc.) complètent le témoignage des textes et confirment la place singulière qu’occupa Sabina, de sa naissance dans l’entourage de Trajan jusqu’à sa mort en tant que déesse officielle de Rome.

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