Certains ouvrages affichent assez clairement leur mode de calcul, sur la base d'exemplaires recensés. Le CGKL par exemple, pour les doubles tournois de cuivre. Mais quand on plonge dans le bouquin, on peut lire des incohérences entre le nombre d'exemplaires recensés et l'indice de rareté. Si le CGKL fait quelques erreurs, c'est presque le seul ouvrage à ma connaissance qui prenne le temps de détailler le lien entre rareté et quantité observée.
Le royal de CGB (Clairand), dont l'argument de vente massue était l'ampleur des pointages effectués, indique l'information uniquement pour l'indice le plus haut. Pour les autres indices : c'est le brouillard à la mode one-again-bistouflaille. Pourtant, on doit bien se dire que l'exercice a obligatoirement été réalisé pour passer du nombre d'exemplaires recensés à un indice de rareté… Quel est donc l'intérêt d'un tel silence ? Qui détient l'information détient le pouvoir… Mais quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup.
Certains ouvrages indiquent des indices allant jusqu'à R10.
Certains petits rigolos n'ont pas peur de mettre un lien de cause à effet entre valeur et rareté (dans ce sens, et non le contraire) au point de justifier un indice de rareté élevé par le prix d'une monnaie en or vendue au cours. C'est le cas de wab-certification (qui fait des coque de piètre qualité). Le tenancier de cette boutique explique ses raisonnements dans un ancien sujet du forum, un fil de discussion nourri et instructif sur certaines méthodes. Il n'est probablement pas le seul, malheureusement, à raisonner de la sorte.