En parcourant les annonces du bon coin, une annonce m'a rappelé ma jeunesse quand mon père utilisait cet objet maintenant disparu.
Pas dit que les plus jeunes sachent à quoi il servait.
On va peut-être les laisser réfléchir
Cuore sportivo/La vita è troppo corta per non guidare Italiano.
Coeur sportif/La vie est trop courte pour ne pas conduire une Italienne.
Si c'est sûr, c'est bien une pince à encocher lesbordereaux PMU et non les tickets . Cette pince légendaire que certains nomment "poinçonneuse".
J'ai finalement cherché l'info dans l'attente de la réponse de 3franc6sous : ici.
Quote: "Canaan"Si c'est sûr, c'est bien une pince à encocher lesbordereaux PMU et non les tickets . Cette pince légendaire que certains nomment "poinçonneuse".
J'ai finalement cherché l'info dans l'attente de la réponse de 3franc6sous : ici.
Oui, c'était les bordereaux dits du Tiercé, mot principal pour désigner le jeu. La pince à encocher (Dite "pince à Tiercé") servait à confirmer la ligne des numéros du cheval joué qui coupait une langue de carton du bordereau qui manquante validait sans contestation définitivement le jeu pour éviter les malfaçons écrites et la tricherie. Ces encoches servaient ensuite aux personnels du PMU à introduire des aiguilles qui sélectionnaient les lignes d'encoches ouvertes donc gagnantes dans des blocs épais de bordereaux empilés, les encoches fermées empêchaient les aiguilles de passer au travers pour écarter les formules perdantes. Des trieuses à rouleaux électriques rapides comptaient ensuite les parieurs à payer de leurs gains ne gardant que les bordereaux gagnants.
La pince à encocher ne servait qu'au Tiercé qui ne se jouait que sur une course prévue dans la journée hippique seulement les jours fériés. Les autres courses (De 3 à 11 par jour) distribuaient des tickets de "Course par course" (Cheval gagnant ou placé) aux guichets par des machines avec personnels valideurs du Pari Mutuel Urbain .