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Quote: "gregg"J avais penser aux 75 pièces en argent retrouvées il y a deux ans :Moi aussi
https://www.google.com/amp/s/www.ouest-france.fr/bretagne/loudeac-22600/centre-bretagne-un-tresor-trouve-dans-un-bois-des-cotes-d-armor-5186696/amp
Quote: "ALM"Urane : est-ce bien gregg qui a donné la bonne réponse ?En fin de compte, c'est les deux
Quote: "Inodra"Bonjour, Bien essayé, mais le trésor a trouver n est pas celui ci.
Le Trésor de Clisson où la plus ancienne monnaie retrouvée était un écu frappé à Pau en 1756.
Voir ici
Quote: "ALM"bonjourNon plus, c est bien je vois que ça cherche. Quand ç est trop facile ç est pas un vrai chasse au trésor. A la prochaine mauvaise réponse, un nouvel indice
LE TRÉSOR DE LA RUE MOUFFETARD
https://www.monnaie-magazine.com/tresor-de-rue-mouffetard/
3 988 monnaies d’or de tailles différentes, toutes du règne de Louis XV et frappées entre 1726 et 1756
Quote: "Inodra"Re-bonjour,Non plus !
Peut-être le trésor de Naix-aux-Forges (Meuse) situé sur le site antique de Nasium.
"En 1756, dom Calmet, dans sa Notice de la Lorraine, rapporte qu’on y a trouvé quantité de médailles romaines, etc ..." mais le trésor n'est découvert qu'en 1809.
voir ici
Quote: "ALM"Le dépôt de TREBRY dans ces Cotes d'Armor découvert en 1973Bravo, 1756 n était pas l année mais le nombre de pièces retrouvées, et le second indice correspondait aux différents peuples voisins des Coriosolites.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%C3%A9sor_de_Tr%C3%A9bry
Bonsoir
et on en reparle encore, du réchauffé !
RÉCIT. Louis d’or et testaments : la fabuleuse histoire du trésor de la rue Mouffetard
En mai 1938, des ouvriers italiens découvrent plusieurs milliers de pièces d’or dans le mur d’un immeuble en démolition, à Paris. Voici l’histoire de l’un des plus fabuleux trésors jamais découverts en France, « le trésor de la rue Mouffetard », premier épisode de notre série de Noël sur les trésors.
Les louis d’or découverts rue Mouffetard à Paris sont l’un des plus fabuleux trésors jamais découverts en France.
L’histoire commence le 24 mai 1938, sur le chantier de démolition d’un immeuble insalubre au 53 de la rue Mouffetard, à Paris. Depuis plusieurs jours, un groupe de terrassiers italiens de l’entreprise Sager de Bagnolet démolissent, avec cœur, pioches et lourdes masses, l’ancienne bâtisse du Ve arrondissement de Paris. On sifflote. On chantonne le dernier tube à la mode. Tornerai/Da me/Perché l’unico sogno sei/Del mio cuor… Soudain, vers 16 h 30, le chœur des ouvriers et le fracas de leurs outils s’arrêtent. Un des « gars », Flaminio Maurès, vient de trouver « quelque chose » dans un mur du premier étage qu’il était en train de défoncer.
Le secret des « petits jetons jaunes »
« Ma cos’è questo ? ». Dans le trou de pierre viennent d’apparaître des petits boudins faits d’étoffe grossiers qui semblaient renfermer des corps durs, détaille L’Ouest-Éclair. Les ouvriers les ouvrent avec fébrilité et découvrent des piles de ce qu’ils prennent pour des petits jetons jaunes . Le profil dessiné sur la face ne date pas d’hier. Un pif pareil, ça sent le Bourbon. Encore un petit coup de pioche pour voir. « Mamma mia ! » Il y en a d’autres !
Les ouvriers se répartissent le butin fissa, sans se douter une seule seconde qu’ils viennent de découvrir le célèbre « trésor de la rue Mouffetard ». Tous sont sincèrement persuadés que ces jetons jaunes n’ont pas grande valeur. D’ailleurs, de retour à la maison, ils en donnent même une poignée aux mouflets pour qu’ils s’amusent avec. Ça leur fera de belles médailles de cuivre et de la jolie monnaie pour jouer à la marchande.
Intrigué et peut-être un peu gêné aussi d’avoir embarqué la découverte, Flaminio Morès, l’ouvrier au coup de pioche magique, se rend chez un bijoutier du quartier. Il fait tinter la clochette de la boutique, sort quelques piécettes de sa poche et les présente à l’expert qui n’en croit pas ses yeux. Non, ce ne sont pas des jetons. Et non, ce n’est pas du cuivre. Ce sont d’authentiques louis d’or frappés sous Louis XV et dans un état de conservation remarquable.
On surveille la « rue du magot »
L’émotion et l’expertise du bijoutier changent la donne. Trouver des babioles dans le mur d’une maison à abattre, c’est une chose. Pas de quoi mobiliser le ban et l’arrière-ban de ces Messieurs de la Loi et de la justice. Mais là, on parle d’un authentique trésor ; un pactole à plusieurs zéros. Ce n’est plus la même limonade. L’honnête Flaminio se rend alors au commissariat de police de Montreuil (Seine-Saint-Denis) pour y déposer la fortune qu’il [vient] de trouver, écrit L’Ouest-Éclair. C’est-à-dire trois cent vingt-huit pièces ainsi qu’un fragment de parchemin découvert auprès des louis.
Le commissaire transmet l’information à son collègue du Ve et à la bienheureuse Ville de Paris, propriétaire de l’immeuble. Le site est aussitôt placé sous surveillance policière. On ne sait jamais. D’autant que la nouvelle sensationnelle ne tarde pas à faire le tour de Paname. D’ailleurs, au comptoir des cafés on a déjà rebaptisé la rue Mouffetard, « rue du magot ». Un petit malin a même écrit « Mine d’or » sur les vestiges de la maison en démolition. Le lendemain matin, un huissier se rend sur place et assiste à la découverte de soixante-dix-neuf autres louis d’or.
De vieux testaments expliquent l’affaire
Comme l’a « spoilé » L’Ouest-Éclair un peu plus haut, les ouvriers n’ont pas seulement découvert des pièces dans le mur. Un certain nombre d’entre elles étaient enroulées dans de vieux papiers des Lumières, écrits à la plume d’antan qui commençaient ainsi : « Je, soussigné, Louis Nivelle, écuyer, conseiller du Roi, maison Couronne de France, lègue à ma fille Anne Louise Claude Nivelle […] », etc. Le trésor de la rue Mouffetard, c’est l’un des trésors français les plus fascinants jamais découverts parce qu’on connaît son histoire ...
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