Celle de gauche (elle serait dans le bon sens avec une rotation de 90° vers la gauche) me semble être une imitation d'une monnaie de l'empereur Shùnzhì 順治 (1643-1661).
"Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir" (Aimé Césaire)
Il me semble voir des "pustules" sur ces monnaies, système d'information indiquant qu'il s'agit d'imitations, comme cette monnaie à comparer avec la surface de cette autre monnaie chinoise (d'un autre empereur)
"Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir" (Aimé Césaire)
Savant fou a tout dit, je confirme que ce sont des reproductions. Outre les surfaces, le style de calligraphie n'a rien à voir avec celle des monnaies originales. De toute manière, même authentique ce sont des monnaies très courantes, ce genre de reproductions était vendus dans des sets pour touristes le plus souvent.
Merci pour ces réponses biens intéressantes et bien instructives. C'est "l'histoire" de ces pièces (même fausses) qui m'intéresse. Pourquoi elles se sont retrouvées un jour sur un parking, l'une à côté de l'autre dans le département de l"Aisne ? Mystère.
Bonsoir, ce sont des médaillettes de Feng Hsui, un art asiatique d'harmonisation de l'énergie qui nous entoure.
Pour faire + "oriental", on utilise des copies de monnaies que l'on dispose un peu partout dans son environnement.
On trouve de type de copies en vente très facilement, par boites entières, aucun problème pour que quelques-unes soient tombées par terre dans l'Aisne, ou partout ailleurs…
Aucune valeur, ce ne sont pas des monnaies, et même pas des FAUSSES monnaies, tout juste des breloques de décoration…
La brume du soir l’enveloppait. Son manteau noir irisé reflétait les néons blafards qui disséminaient des ronds blancs dans l’obscurité des ruelles sans fin de la banlieue de Shanghai.
Les boutres s’entrechoquaient, dans un bruissement assourdi. Au bord du quai désert, les mats mimaient les combats de dragons de la Chine éternelle.
Rien ne change jamais.
Mei l’imaginait, seul, entortillant ses nouilles chinoises au poulet et sauce soja.
Ils s’étaient rencontrés fortuitement au centre que l’on pourrait traduire littéralement par la «place de la porte de la Paix».
Mei, si réservée de nature, lui avait conté ce que signifiait son prénom et, comme pour tout en Chine, les différents niveaux d’interprétation : les mystères de la fleur de prunier ou la révélation de la beauté …
C’était un bel étranger qui l’avait fait rire en décrivant la ville où il vivait, à deux étages aussi. Il y avait le premier niveau puis la ville haute ! Tous les matins il prenait le funiculaire pour joindre le bas et le haut.
Quelle idée ?
Comment une ville pouvait-elle avoir deux niveaux !
Elle avait bien vu les montagnes sur les panneaux muraux qui ornaient son studio, mais une ville à deux étages !
Les klaxons s’étaient tus.
La ronde des véhicules s’était évanouie dans leur échange.
La place n’existait plus.
Mei lui avait donné ces deux pièces usées qu’elle gardait précieusement dans un repli de son hanfu moderne. Ce n’était certes pas une robe qipao classique, personne n’oserait en porter de nos jours.
- Elles sont toutes usées. Il y en a plein de neuves dans tous les marchés, par centaines ! riait-il.
Elle lui avait appris le feng shui, pourquoi et comment user les pièces. Il avait découvert le Yin et le Yang, l’équilibre.
Les couleurs du jour se fanaient.
Demain, Mei était invitée dans son restaurant fétiche, aux couverts de style traditionnel et de grande qualité, fabriqués en bois, les assiettes en porcelaine de Chine, le cadre en bambou et en terre cuite.
Demain …
Pourquoi ont-elles été retrouvées sur un parking ?
A mon avis, elles doivent provenir d'un véhicule...
J'ai déjà vu ce genre de "monnaies" accrochées au rétroviseur intérieur de voitures comme porte bonheur !
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.